fille de 2.160 gr. (8 mois
En revanche quelques enfants sont véritablement volumineux.
Obs. 118. Fille mort-née à terme de 6.150 gr.
72. Garçon à terme et vivant de 5.120 gr. après avoir rendu son méconium.
$ 8 — Délivrance (mode et durée).
Les délivrances chez les femmes à bassin normal ont été : 9 fois spontanées.
13 — artificielles.
59 — naturelles. Ces dernières ont eu lieu :
2 fois presque immédiatement après l'extraction du fœtus.
9 fois 1/4 d'heure après.
15 fois 1/2 heure après s 17 — 3/4 d'heure 4 — {heure
1 — fheure25m.
1 — 2 heures 20 m.
Enfin dans 10 observations le temps n’a pas été déter-
miné.
$ 9. — Présentation du placenta.
La placenta s’est présenté 49 fois par sa face fœtale. 4 fois par sa face utérine.
11 fois par un de ses bords.
Dans 18 cas le mode de présentation n’est pas indiqué. Dans l'accouchement gémellaire (Obs. 23) il y eut deux placentas.
$ 10. — Mensuration des membranes.
Le placenta élait inséré dans 5 cas sur le bord de l’orifice. 3 — à 3centimètres du bord
16 fois à plus de 10 cent. du bord.
3 fois la mensuration fait défaut.
8 fois les membranes entières n’ont pas été mesurées. 4 fois elles élaient enlières mais déchirées. Dans 8 cas elles furent incomplètes.
Ici encore dans plus dela moitié des cas le placenta était inséré à 10 e. ou à moins de 10 c. du bord de l'orifice.
S 11. — Indications des applications de forceps.
Quatre fois chez ces mullipares à bassin normal on dut intervenir pour mauvais état de santé de la mère. Chez l’une (Obs. 9), on appliqua le forceps sur un fœtus ayant succombé à un décollement placentaire (0/30), la femme ayant une tendance syncopale très prononcée et son pouls étant insensible. Dans un second cas (28), on intervint à cause d’une congestion subite de la mère. La troisième (107) avait, outre des lésions accentuées de l’orifice mitral, des lésions pulmonaires suspectes. En voyant son état particulièrement faible et Les suffocations fréquentes qu’elle éprouvait, on fit une application de forceps 1/2 heure après la dilatation complète. Chez la dernière (105) ce furent les défaillances, les étourdissements, les tintements d’oreille et la pâleur qu’elle présentait qui engagèrent à hâter l’accouchement.
Cinq fois, on eut affaire à des albuminuriques.
Dans onze cas, ce fut l’inertie utérine, l’absence ou l’insuffisance des contractions qui furent la cause principale de l'intervention.
D’autres fois, des modifications du côté du col furent la
cause de la dystocie :
Rigidité anatomique du col (8). À
OEdème de la lèvre antérieure du col (129 et 145).
La dystocie relative au fœtus est extrêmement fréquente chez les multipares à bassin normal. Quand ce sont les diamètres de la tête fœtale qui sont très considérables (113, 46) ou quand le fœtus est atteint d’un certain degré d’hydrocéphalie (60) les conditions sont à peu près les mêmes que dans les bassins viciés et nous nous trouvons encore en présence d’un manque de proportion entre l'aire du détroit supérieur et la tête fœtale.
Plusieurs fois on intervint pour procidence d’un pied et d’une main (1), des 2 bras (77), du bras droit (93), pour procubitus de la main gauche (121), de la droite (146).
Souvent aussi la tête fœtale restait mobile dans une des fosses iliaques sans tendance à l'engagement; on fut en présence de défaut de progression, de rotation de la tête, qui était parfois mal fléchie et dans un cas (51) se défléchit dans l’excavation, sans que, dans ces différentes observations, on put saisir la cause première de ces anomalies du mécanisme de l’accouchement.
Souvent enfin, on intervint parce que le cœur fœtal présentait des modifications soit dans son rythme soit dans sa fréquence. Dans quelques cas la compression du cordon (141) ou la strangulation du fœtus par un circulaire (97) parut en avoir été la cause, mais la plupart du temps cette cause resta ignorée.
Enfin plusieurs fois, la procidence du cordon (5, 86, 148) ou l'insertion vicieuse du placenta accompagnée où non d'hémorrhagie justifia l’extraction rapide du fœtus.
Quant à la coloration verdâtre du Hquide amniotique, :