LIBRAIRE DE L'ACADÉMIE DE MÉDECINE
Boulerard Saint-Germain, en face de l'École de médecine
4 TURC ST miusn unan M VAR SARA 40 1e
té = — ons =. = .
pes n î 1# i 1 ! : ; ” LP | d 1 à 2 : J . 1Y : \ Î & L ES.
En présentant ce travail à l’École supérieure de Pharmacie de Paris, pour obtenir le diplème de Pharmacien supérieur, mon premier devoir est de remercier Monsieur le Directeur À. Châun, de l'institution de ce brevet et des efforts qu’il a faits, avec tant de succès, pour rendre indépendantes les Écoles de pharmacie aussi bien des Écoles de médecine, que des Facultés des sciences. Cette indépendance de la Pharmacie était incontestablement méritée et indiquée depuis longtemps ; pour la réaliser il n’en à pas moins fallu vaincre de puissantes résistances ; aussi suis-je convaincu d'exprimer les sentiments de tout le Corps pharmaceutique français, en remerciant Monsieur le Directeur A. Châtin de tout ce qu'il à fait dans ce sens; si le but à été atteint, c’est surtout à lui que nous le devons.
Je dois ensuite exprimer ma profonde reconnaissance à Messieurs Alphonse Milne Edwards, mon premier Maitre en Zoologie, et A.-F. Marion, qui ont bien voulu m'indiquer le sujet de ce travail et m'en fournir en même temps les matériaux. J'ai commencé mes recherches avec Les Sternaspis (une cinquantaine) pêchés au Cap-Breton, à une profondeur de 300 mètres environ, pendant les dragages du Travailleur dans le golfe de Gascogne (juillet et aoùt 1880); ils avaient été conservés partie dans l'alcool, partie dans la liqueur de Muller. Monsieur Marion avait, à une époque antérieure, rencontré ce ver dans les fonds vaseux du golfe de Marseille; aussi fut-il retrouvé facilement sur les indications de mon excellent Maitre. J’ai donc eu à ma disposition des animaux frais à volonté et cette condition était indispensable aussi bien
pour l’étude anatomique et histologique, que pour les observations embryogéniques et physiologiques.
Ce travail a été fait au laboratoire de Zoologie de la Faculté des sciences de Marseille, et c’est un plaisir pour moi autant qu’un devoir d'adresser tous mes remerciments à M. le Professeur Marion, aussi bien pour l'accueil si sympathique que j'ai reçu de lui à Marseille que pour la bienveillance et les conseils qu'il n’a cessé de me prodiguer et sans lesquels je n’eusse pu entreprendre cette étude.
Je ne dois pas oublier mon excellent ami, M. le D' Et. Jourdan, Maître de Conférences à la Faculté des sciences de Marseille, qui a toujours été vis-à-vis de moi d’une extrême complaisance et dont J'ai surtout mis souvent à contribution les solides connaissances histologiques. Mes remerciments aussi à mes bons amis MM. Vayssière, Penot et Roule pour l’aide qu'ils m'ont prêtée, ainsi que MM. Marion et Jourdan, dans l'exécution des dessins.
Enfin, je me fais un devoir de signaler l’habileté et le dévouement de Joseph Armand, patron pêcheur du laboratoire de Zoologie de Marseille; il ne m'a jamais laissé manquer d'animaux, quoique la pêche du Sternaspis soit fort pénible.
PARIS. — IMPKHIMERIE EMILE MABTINET, RUE MIGNON, ?,
À te