‹ Étude sur CicéronChapitre 33 sur 53 · TII · texte numérisé non relu

TII

de M. T. GIGÉRON

Pompée défait Antiochus l'Asiatique.

«Mort du père de CicéroB.

« TuUia, figée de treize ans, t^pouse Pison.

« Cicéron demande le consulat. •

M. TULLIUS GlCiRON.

G. Antonius.

Seconde Catilina.

conjuration de I

Naissance d'Octave .

« Cicéron consul.

« Il fait conflrmer par le peuple et convertir en loi un sénatus-consulte, rendu dès le commencement de l'année, contre les candidats qui se faisaient accompagner par des gens ft leurs gages, donnaient au peuple des spectacles ou des repas et hiidistri-r buaient de l'argent. Catilina, qui renouvelait avec ardeur ses prétentions au consulat, comprend que cette loi est &ite contré lui, et jure, avec quelques conjurés, de luer le consul le jour de l'élection, qui devait avoir lieu le 20 novembre. Mais Cicéron, instruit de tousees projets par Fulvie, maîtresse d'un certain Gurius, patricien, que son libertinage avait fait exclure du sénat par les censeurs, homme le(|er et vain, qui ne savait ni cacher ce qu'il projetait, ni taire ce (|u'il avait entendu ; Cicéron interpelle Catilina en plein sénat, et l'audace de la réponse, les explications données par Cioéron, achèvent de convaincre les plus incrédules.

ouvRiais

de

GIGÉRON

ses compétiteurs , qui avaient réuni leurs forces pour le faire échouer dans sa candidature.

— pour Q. Gallius*, accusé de brigue et d'empoisonnement par M. Galidius.

De la demande du consulat , par Q. Cicéron, retouchée paie Tulllus son frère (?).

Premier Discours <ur la loi Agraire.

contre P. Serv. RuUus, prononce devant le Sénat. — Cicéron, par l'éloquence et la force de ce discours, étonne tellement les tribuns, qu'ils n'osent lui répondre.

Deu lième discours tur la loi Agraire devant le peuple. — Il discute les articles de la loi, qui tous ont

. rapport aux vues de cupidité et de tvrannie de Rullus et de ses adhérents.

Troisième Discours sur la loi Agraire devant le peuple. — Il confond la bassesse de Rullus, qui l'avait calomnié, et qui l'accusait de Iftche complaisance pour les donataires de Sylla.

Quatrième Discours «tir la loi Agraire**. — Les tribuns abandonnent leur entreprise.

Discours pour L. Roscius Othon *, que le peuple, au théâtre, avait accueilli par des huées et des sifflets.

— pour C. Rabirius, accusé de haute trahison, devant le peuple.

— sur les Enfants des proscrits *,qui voulaient prétendre aux honneurs, malgré les lois de Sjrlla. — Cicéron s'expose à leur inimitié, en parlant contre la loi qui leur rendait tous leurs droits.

— au Peuple*^, pour abdiquer en faveur d Antoine son droit au gou • vemeinent de la Macédoine. (?)

Premier Discours contre Cattitiui, devant le Sénat. — Il développe la trame des conjurés.

Deuxième Discours contre Catilina.

devant le peuple. >- Cicéron justi-

SYNGHRONIQUE.

TIB

de M. T. GIGÉRON

« Toute espérance de s'élever par les voies l<^gales étant irrévocablement perdue, Càti-

cgorgera sénateurs.Fulvie, que Gicéron avait gagnée, en est informée, et prévient le consul de tout ce qui se trame. Celui-ci convoque le Sénat dans le temple de Jupiter Stator, où ce premier corps de l'Etat ne s'assemblait que dans les temps d'alarmes. Tout à coup entre GatiUna, qui va s'as<ieoir sur le banc des sénateurs consulaires. Tous s'éloignent, ses complices même n'osent le saluer. Alors retentit la célèbre harangue qui sauva la république et fit proclamer Gicéron Père de la patrie. »■

D. JuNiDd SiLAiros.

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