L. Marcius Philippds
Pompée et Cra.^sus commencent à se délier de Gésar.
« Gicéron se voue à la défense de ses clients.
«Tullia épouse Grassipès.
« Mariage d'Atlicus avec Pilia. »
Plusieurs prodiges inquiètent les homainâ; Glodius en profite pour répandre le bruit
OUTBÀfiU
de GICÉRON
Discours au Sénat, après son retour.
— Cicéron témoigne au sénat toute sa reconnaisAance.
— au Peuple, après son retour. — Il lui exprime .sa joie d'être rendu à sa famille et à la patrie.
— j)our 8a Maison, devant les pontifes. — 11 se justifie d'avoir fait confier à Pompée l'approvisioiinement de Rome ; démontre que la consécration 'do sa maison doit être déclarée nulle, et que le gouvernement est tenu de la réparer ou de lui en payer la valeur.
Discours pour P. Ascitius **, accusé de complicité dans le meurtre de Dion.
Sur ses Malheurs *, 3 livres (?). — L'auteur adresse ce poème à César.
Lettres à P. Lentulus, 8 1.; Quintu> son frère, 7 ; Atticus, 7; L. Lucceius, 1; Quintus Valerius, 2. — Q. Metellus Mepos à Cicéron, 1. —
XCUrCXVII.
Discours pour 26 roi éP Alexandrie*, Ptolémée Aulètes, père de Cléopâtre. — Il implore le secours du sénat pour reconquérir sa couronne.
Plaidoyer pour L. Calp. Pison Bestia "**, accusé de brigue.
Discours pour P. Sextius, accusé d'avoir attenté au salut public.
Invective contre Vatinius, témoin dans l'affaire de Sextius.
Discours sur la Réponse des aruspices. — Il démontre que la consécration de sa maison est vaine et illusoire, et il renvoie à Glodius
TABLEAU
▼Il
de
M. T. CIGÉBON
que les dieux sont irrités du rétablissement de la maison de Cicéron en un lieu consacré, et le chai|[e d'imprécations.
« Cicéron cherche à se rapprocher de César , en déclarant au Sénat assemblé pour délibérer sur le choix des provinces où doivent ôtre envoyés les consuls déMgnés, que César seul pouvait achever la soumission delà Gaule.
Les républicains, plus tard, n'oublièrent pas cet acte de faiblesàe. '»
Cm. PompCb il
M. Licimos Crassus n.
César passe en Germanie et en Bretagne.
« Cicéron se réconcilie avec Crassus. »
OUVtAfiBS
tous les traits <^ue ce furieux avait lancés contre lui.
Disc, sur le* Provinces consulaires
— Il satisfait toutesa haine envers' Pison et Gabinius, et donne les plus grands éloges à César.
Plaidoyer pour L. Corn. Balbus, à qui Ton contestait le droit de cité.
— pour M, Célius Ru fus, accusé a'empoisonnement, de complicité avec Catilina, d'insulte envers le»
femmes, dévoies de fait contre un sénateur , de mauvaises actions contre son père, d'assassinat sur les députés d'Alexandrie, etc.
Edit publié contre Clodius**, — ('/était une invective contre Glodius, publiée par Cicéron sous le nom de Racilius, tribun ju peuple, ami et lidèle défenseur de Cicéron.
Lettres à Atticus, 5 1.; Quintus, son frère, 9; Fabius Gallus,!; P. Lentulus, 1 ; Uarius, 1 ; Q. Philippus, 1; Q. Ancharius, 1. — cxviii-
Poème sur là guerre des Gaules**{f).
— Il n'a pas été publié.
Invective contre Ca<pumKti« Pison*,
<^ui l'avait injurié.
Plaidoyer j>our Jf. Cispitu **. — Cispius avait eu des dinérends avec Cicéron, ce qui n'empêcha pas ce dernier de plaider plus tard contre ses accusateurs ; il pleura même de n'avoir pu le faire absoudre.
^pour Caninius Gallus **, ami de Cicéron.
Invective contre 6admtus **, accusé de concussion et de lèse-oi^esté.
hiscoim en faveur de Craasus "^ (f).
Eloge ftinèhre du jeune Serrantes Domesticus** (?). — Il fut prononcé par le père de Serranus.
Dialogue sur F Art oratoire^ ou de rOraieurt^ livres.— Cicéron prétend faire un effort de mémoire en faveur de son irère Quintus»
qui lui avait demandé ses idées sur l'éloquence.
SYNGHRONIQUE.