C. JuLiDs César II, dict
M. Antoine, maître de la cavalerie.
Des Orateurs parfaits, — Ce morceau servait de Préface à sa traduction des deux Discours qu'Es-
Phamace vaincu par César .
chine et Démosthène prononcèrent . l'un contre l'autre dansTaffoire de
«Gicéron retourne brus-
la Couronne.
SmCBROniQUE.
CurrAfmue.oùilf»
lie camiiagiif que I - ' tojredBThapsui
H. ENILI1I9 Lepiuos.
Mon de CgioD.
Irinmpha de cinq dilTirenles.
Guerre d'Ëapagae le* fU de Pompée.
"rïfi.
ne nir ta Parlitient ora- I. — Citéron cède su n Sli, qui le preauîl i
LeUret k Terentiu» Varron, 1 I.; Domithis, 1; Pltuciiif, 1; Plancus, t:Alli«iius,l; Brutiu, 1;]SetiAaba. 1; Varron, 6: Attieni. 6| Pipirim Petiu, 3i Karina, 1. —
Uttreii P«|Mi.__ ,
Seniljûbauricii),'l^ NiKidia'sFiiul(u,lj MarcellDi. 3 ; litahiii, 1; FidiDB Gallus. i ; Seri. Sulmcii». t; A. Gèàaa, Z: VnlumnmE', l;Ciirins, i; Patiu, 2; T. fmlinias, 1 ; BrntUB, t: Settiu, 10:
AdliinJO; " " ■!■ - ■
Prologua" ; il les composBil poor aea IraiUa (te philosapfiie.
Éloge de CaUm ifPiiôu» ". — Or croll que cel éloee elait fail ei rorme de dtalnine.
Bortentiua, ou de la Philosophie '
jeunea Bamaina A l>tude grivede.
Kiencea apicnlstitet, eijuMifier
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