‹ Étude sur CicéronChapitre 46 sur 53 · II. Du mépris de la douleur. Ul · texte numérisé non relu

II. Du mépris de la douleur. Ul

Gomment il faut adoucir le chagrin. lY. 11 faut vaincre les pa?sions. V. La vrtu suffit pour êtr' heureux. — Livre I. Livre*» II-V.

Discours pour Claudius Marcellm.

aui s'était exilé volontairement à ylilènos, après avoir nin ni rô un»grande aniniosité contre César.

Plaiitoyer pour Q. Ligarius, cxilt^ par Gésar. -

Discours pour le roi Dejotarus^ accusé d avoir attenté à la vie & Gésar.

Lettres à A. Torquatus, 41.; Cassius.

1; P. Dolabella. 3; G. Gassiu:», i; .Lepla, i; Marcellus, 1; Trebianu>, *1; Atticus, 37; Gésar, 2; L. Luoceius, 2; Serv. Sulpicius, 1. — Gassius à Gicéron. 1; Serv. Sulpicius à Gicéron, â; L. Lucceius à Gicéron,!. — dxvii-dlxxv.

Lettres à Atticus, 58 ^; Torannius, 1; Viirron,!; P. Sulpicius, 1 ; Lepta, 1; FadiusGallus, 2; Tiebianus, 1; Gorniiiciu^ 3; Q. Valerius , 2; M . Rutilius. 1 ; Cluvius, 1 ; DoLibella, 1; Gurius, â; Petus, 2; Tiron, 9; P. Vatinius, 1; Acilius, i. — Quintus Gicéron à son frère, 1 ; Vatinius à Gicéron, 3; Curiuâ à Gicéron, 1 . — DLXXVI-DCLIl .

Académiques^ 2 livres. — Gicérou veut montrer laquelle des école-* platonicienne, stoïcienne, académicienne, épicurienne, il préfère:

c'e>t celle que l'on appelait ia nouvelle académie.

STNCHRONIQUE.

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de M. T. CIGÉRON

« Pour rétablir sa fortune, Cicéron épousé Publilia, donl il se sépiire bientôt, indigoé de lu joie qu'elle témoigne de la mort de TuUia.

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« Toujours inconsolable de la mort de sa chère TuUia, Cicéron veut lui élever un magnifique tombeau, ou plutôt un temple, qui devait coûter des sommes immenses, et se conserver d'âge en âge au moyen de Tinauguration.

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de CIGÉRON

Dés vraii IBieru et des vrais Maux, adressé à Brutus. — Dans cet ouvrage, Cicéron examine les différentes opinions des Grecs sur ce sujet. Livres 1 et H. Livres Ill-V.

Élooe funèbre de Porcia **t sœur de

Caton (?).

Brutus, ou Dialogue sur les Orateurs illustres. — Cicéron présente, dans la première partie, le portrait de tousiesorateursqui avaient joui de quelque 'réputation à Rome et dans la Çrèce; dans la seconde, « il fait connaître ses débuts, ses progrès, et, pour ainsi dire, l'éducation de s'on éloquence : il apprit le droit civilchezQ. Mucius, il étudia à fond toutes les parties de la philosophie chez Phiion l'Académique et cnez Diodotus le Stoïcien, et, non content de ces maîtres que Rome lui offrait en abondance, il parcourut la Grèce et l'Asie pour embrasser les diverses parties de toutes les connaissances.» (Tacite, Orat,, XXX.)

VOrateur, ou sur la Meilleure espèce d*éloquence, adressé à Brutus. — Les critiques les plus distingués regardent cet ouvrage comme le chef-d'œuvre des traites de rhétorique de Cicéron.

De la Nature des Dieux, 3 livres, adressé à M . J. Hrutus. — Cicéron, dans ces trois livres, peint G . Velleiu3 expliquant le système d'Epicare,L. Balbus celui des stoïciens, et G. Cotta. personnage sous lequel ae cache rauteur, soutenant les doctrines de l'Académie.

Opinion en faveur de Vatinius*, dans lesénat.*-*- Il cherche à lui faire obtenir les supplications que lui ont méritées ses exploits en Illyrie.

Recueil de notes ou Signes d'abréviations, adressé à son fils *•(?). — En admettant leur authenticité, on peut supposer que Cicéron envoya ce Recueil de caractères sténographiquea à son fils, pendant qu'il

TABLEAU

de M. T. CICÉRON •

«Des gu*a peut reprendre ses esprits, il se livre dans la retraite aux études philosophiques de sa jeunesse.

« Marcus Cicéron, son fils, part pour Athènes. »

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