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LOUIS AUBERT. Odelette
(Di'franri, Edit.)
^^(oj Le chaut em-
^V" |pioie les notes
'' constituant l'ac-
Etc'estton cm -braque je cherche ^^^^ ^^ 7 5^,^^
de la jiremière mesure.
r^Mppogiature.
(c)' Quadruple appopiature de l'accord à'ut Cd).
CeJ silj pour dob.
LOUIS AUBERT. Préludes. (Crépuscule d'Auio-mne.) (Durand, Edit.)
(a) Accord de -inaient ne reviendront pas danslau-tom -n»" % svir la (sur
" ré pid ale)/a 4
appog-^ati-.re.
(b) Appogiatures
doubles non résolues;
LOUIS AUBERT. Nuit mauresque.
(Durand, Edit.) doux et eccprcfisif
vc/
Ces mesures et toute la phrase qui suit reposent sur Taccordde 7 Z V>. Les altérations de fa (fa\>) et de do (do\.) sont constants
et non résolues ce qui donne la gamme
PAUL DUKAS. Ariant^ et Barh^-Bleu>>. Fae:e87 Lent () ■' , ^.^ C)
CDurand, £dit.}
(a) Accords de fî^T augmentée enchaînés par degrés conjoints.
(b) Accord de + sur /a avec V-t- altérée dans la position du3''F-'^ren versement. Le mi]> devient ensuite pédale.
(c) Plusieurs interprétations sont possibles pour let. accords int-^rmédi.Tires. La meilleure sera de les considérer comme formés de notes mélodiques de différentes espèces.
PAUL DUKAS. Ariane et Barhc-Blcuc.
Page i02
(Durand, Edit.)
^lXIJi^^ju^^
Mon long baiser degœur vous a-t-il fait du
®j^k.àÀi^.±A^ATÀ.
^^^iVrPy:^^^^^
eaprcss.
Passage contenu dans l'accord de 7 sur rfo# 5^-*" altérée (J'au pour soit).
avec la
Notes réelles:
Les autres notes sont des appogiatures sans résolutions, ou des notes de passage. Le sijj du chant
est emprunté à la ligne mélodique des notes dejfassagpde
l'orchestre.
^ts
JEAN HURÉ. Sonate pour Piano et VioJtniccUc. (Mathot, Edit.)
Page 11.
^fat minevr lÙOi)
PPP.
Exemple d'une mélodie accompagnée par des harmonies modernes. Cette sonate au point de vue d& l'équilibre entre une mélodie d'allure franche et une harmonie moderne recherchée, est à remarquer.
Voir Chap. XII, Conclusioli page 435
JEAN HURE. Sonaic pour Piano ei ViolunceUe. (Mathot, Edit.) Page If
Ce fragment facilement e portant au chapitre X, Gamnit; par tons entiers.
s'éclaire TO J J <-,J-i?J ^* I 11-^ ' I f -^
n sp re- *'
» g II cor d;-
'd) et l'é^ super po<;itiorl d'accords de 5Vaug-
(Voir gamme par 1
tons entiers harnnnisée.)
JEAN HURÉ. Suite sur des chants Bretons. (1S9H) CMathot, Edit.)
Pnvr PianO) Vin! on ff Violoncelle .
Page 5.
Met. J = 76
it"'.U!j
Violon
On peut analyser l'accorfl (i) île deux ninnières:
y? s7'/> appoçiature de la\^ non entendu: f\ pi dans un accord de A. [>J \,È- sixte augmentée
^7 sur lav
2? En jircnant ^# pour solh.on
a l'accord de 9»'™'= sur
JEAN HURÉ. Sonate en fa majeur. flQntf)
Page 2-î. Pour Piano et Itolortrelh-
Allegro nia non troppo
(Mathot, Edit.)
Les mesures 1 , 3 et 4 sont formées par l'accord Ab Jli avec S^-'" ajoutée; ioiites les notes étrangères sont des notes de
passage ou des broderies;
Mesure 2, accord de 9'F^ sur
reh^ aih broderie: fU V' l ^^ Mesure .5, accord de ft"!P^ sur 8oll>; 7nii> appoçiature du Jal> ou du réh non entendu: p^ l^^rg
Harmonies à l'état simple:
i i<ifi'li44'
^^3 ^\i> 'il ^^f
i-dô
JEA.^ HURE. L't Cnihrdralr.
(^Di.iiiie en prepar.ition.) (lî»10-19i;>)
M. Jean Huré nous communique ce fragment inédit qui échappe à l'analyse. Ces accords rentrent sans doute dans la catégorie de ceux que l'on écrit pour leur sonorité, sans préoccupation de grammaire musicale (?) Nous remarquerons seulement que dans les accords (a) et (h) les mêmes notes sont entendues dans des états différents en changeant doctave, et que l'accord (a) fait entendre toutes les notes de la gamme chromatique.
G. FAURE. Le parfum impérissable (J. Hamelle,Edit.) Andante molto moderato
WfW'
Il faudrait pouvoir citer la fin de chaque strophe. D'ailleurs, toute la mélodie serait à citer comme un exemple des plus typiques d'expression raffinée et moderne.
ERIK SATIE. Le fïls des étoiles. CRoxxart & LeroUe Edit.)
Wagnérie Kaldeenne du Sar Péladan
En biajie et immobile (1894)
i Dans la tête
LJOÊJ
Prélude
du 2?Acte
-' T P f ni
Nous entendons souvent dire que l'école moderne, à son début, s'est inspirée de Moussorgsky. Si quelques critiques admettent cette filière, plusieurs compositeurs affirment avoir trouvé leur point de départ dans les harmonies de M. Erik Satie. Ces harmonies furent écrites il y a 20 ou 25 ans, dans un style indépendant de toutes les conventions techniques usitées à celte époque.
Courageusement facile et complaisamment solitaire
Prélude
du 3? Acte
Est-il nécessaire dédire que les indications de style s'appliquent à des phrases et non unique ment aux accords cités?
Cet ouvrage est écrit sans barres de mesure.
Nous citons ces harmonies, laissant chacun en apprécier à son gré la valeur musicale.