II. — On améliorerait notre forme de montage modèle
— en modifiant son bout d'aspect carré, dont on pourrait abattre l'angle externe donnant trop d'ampleur à la partie correspondante de la chaussure ;
__ en diminuant l'adduction du bord externe et en augmentant l'épaisseur du bois au niveau du cinquième orteil, souvent comprimé ;
— en rétrécissant le talon, au niveau duquel le pied est mal maintenu ;
— en élargissant l'entrée souvent insuffisante ;
— en donnant un peu de relevé en bout pour faciliter le mouvement de bascule du pied.
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Des essais de semelage en caoutchouc pourraient être tentés chez nous, le cloutage des semelles en cuir présentant de nombreux inconvénients.
La tige de type Derby, du modèle 1941, est une des mieux conçues. Le contrefort doit être assez bas du côté externe pour ne pas blesser la malléole et assez long du côté interne pour empêcher la chaussure de se déformer. On pourrait, comme dans d'autres pays, coudre une courte guêtre en haut des quartiers, ce qui paraît être une solution commode au problème de la protection du bas de la jambe. <
IL. — Notre système de pointures a été beaucoup critiqué. Il faudrait un meilleur choix des pointures extrêmes, trop fortes, et une diminution de l'écart entre deux pointures consécutives, pour permettre à chaque soldat de trouver une chaussure bien adaptée à son pied.
Des instructions devraient être données au soldat, pour lui enseigner à bien choisir la pointure qui lui convient et à entretenir ses chaussures régulièrement.
Vu, le Doyen : Vu, le Président de Thèse :
BINET JOANNON
Vu et Permis d'imprimer, le Recteur de l’Académie de Paris SARRAILH
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