‹ Étude sur l'office de Girone et l'honneur de saint CharlemagneChapitre 51 sur 88 · C(. Giilliit christ iiiiiii, II, p · texte numérisé non relu

C(. Giilliit christ iiiiiii, II, p

.|. VA'. Vill.iiuicva, r/i/yV litcnnio, Xli. p. 167.

5. ce. Vill.inucva, op. cit., XII. p. 161), XIII. pp. 6 et 7.

Le seul fait ccrtiiin, c'est l'existence de cette « fraternité ». Elle est fréquemment invoquée par le chapitre de Girone, mais seulement à partir delà fin du xv'' siècle '. Le premier texte authentique, où il en est question, est une lettre datée du 14 décembre 1470 ^ Le chapitre du Puy se sert des mêmes termes pour qualifier les rapports des deux églises, mais il n'est pas sûr, que, tout d'abord du moins, ils aient donné aux mots le même sens K A partir du xvi^ siècle, les textes attestant l'existence de cette « fraternité » deviennent plus fréquents. Elle se maintint, sans doute en s'afFaiblissant un peu, jusqu'en 1789 ^, et même, d'une note fournie en 1869 à Rocher par le secrétariat de l'évêché de Girone, il semblerait résulter, que, presque jusqu'à nos jours, quelque chose ait subsisté de ces anciens rapports entre les deux églises \

Mais il n'est pas vrai, que cette fraternité ait existé de tout temps, ou seulement depuis l'époque de Charlemagne ^ et il semble même, qu'à la date relativement récente où elle est attestée, elle n'ait été que la forme nouvelle, donnée à des rapports jusqu'alors

1 . C'est en vain que Rocher affirme que l'existence de cette « fraternité » était attestée par des documents contemporains de Charlemagne, qui se trouvaient dans la Ciiria Episcopalis avant l'incendie du 2.2 décembre 1469, dont nous parlerons plus loin. Cf. op. cit., p. 263. Ailleurs, pour expliquer l'absence de ces documents, il accuse le vandalisme, les pertes subies par les incendies et les malheurs des temps. Cf. op. cit., p. 26.

2. Dans cette lettre, le chapitre de Girone recommandait à celui du Puy l'abbé de Saint-Félix, Claude Sa Bastida. Il invoquait la « fraternité » des deux églises fondée par Charlemagne. Le texte est en partie dans Rocher, op. cit., p. 83.

3. S'adressant aux chanoines de Girone pour accréditer son envoyé, Pierre Bouvier, sur la mission duquel nous aurons à revenir, le chapitre du Puy leur disait : « vos fraternités ». Cf. le texte de cette lettre publiée par Rocher, op. cit., pp. 84-

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