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* Poggend. Annal. V. 103, p. 69; vol. 108, p. 297; vol. 113; D.4375V-ULTONMP. 192:
?-Poggend Annal, NYSS pe 53%
Wien tBErtchE IN O0 Apr
4 Wied. Annal. V.7, p. 161.
® Philosophie Magax. (5) V. 30, p. 323.
$ Wien. Bericht. V. 90, Il, p. 570.
Philosophie Magax. V. 34 (5), p. 380.
1. Wten Per NON ER GR Acta Societ. Scient. Fenn. V. XXIII, XXVI, XXVIII. % Wied. Annal'N 61 p.30, ! Physik. Zeitschrifl, N°3, p.530.
peut être considérée comme juste. Seiler et Tallquist se sont servis, dans leur méthode, de l'interrupteur à pendule; Batelli et Magri ont employé une ingénieuse méthode photographique.
La différence de la valeur théorique et la valeur observée par eux ne dépasse pas 0.1, p. 100; le résultat donc est très satisfaisant.
Par contre, la formule du décrement logarithmique
œ — TL Sin donne des résultats qui diffèrent des valeurs observées de quelques pour cents; le fait a été mentionné déjà par Schiller t.
Il a essayé d’expliquer cette grande discordance entre la théorie et l’expérience par l'isolation défectueuse de son condensateur et des spires de sa bobine. Toutefois, il n’a pas réussi à le démontrer clairement.
On est forcé d’admettre, pour expliquer le fait, une action d’induction sur les conducteurs voisins ?, ainsi que l’existence d’hysteresis dielectrique *.
Tallquist et Sundell # ont voulu prouver indirectement que ce sont surtout les causes mentionnées par Schiller auxquelles il faut attribuer la discordance entre la théorie et l’expérience.
De cette manière, comme nous le voyons, il n’a été rien dit de positif, et la question de trouver une
MMPOC.rCit:
? Klemencie. Wien. Ber. V. 93, p. 491.
# Porter. Proceed. of the Roy Soc. V. 54, p«7.
4 Tallquist et Sundell. Drude's Annal. V. 4, p. 72.
ire NES NP
preuve directe se posait. Nous nous sommes donc proposé d'étudier la question de plus près. Il est évident que la réussite dépendait entièrement des conditions d’expérience même, c’est-à-dire qu'il était nécessaire de tenir compte des exigences imposées par la théorie.
[Il a fallu éliminer d’abord les influences nuisibles mentionnées plus haut.
En employant nos condensateurs à air, nous pouvions écarter toute l’hypothèse d’une influence du dielectrique ; mais, par contre, nous avons été obligé de faire construire une bobine d’induction, afin d’être sûr de l'isolation de ses spires, et d’avoir à notre disposition une bobine possédant une capacité minime. Après plusieurs essais, nous nous sommes décidé finalement à construire notre bobine d’après. les principes suivants
Bobine.
Les parois de la bobine sont carrées et mesurent 80 cm. de côté ; elles sont construites de trois couches superposées de planchettes, dont les côtés se croisent sous un angle de go°, afin d’éliminer toute dilation ou retrécissement, dû au travail du bois.
Au milieu, les deux parois sont consolidées par trois vis en fibre vulcanisée, disposées en triangle. Suivant les diagonales, les parois portent des trous par lesquels passent des petits cylindres en ébonite ; leur nombre, sur chaque diagonale, est de 20.
Les distances entre les centres des deux cylindres
Be sf 2e
voisins sont de 15%/,. — Un fil en cuivre, parfaitement isolé, est enroulé en spirale sur ces cylindres (en commençant par le plus proche du centre). Le nombre de spires sur chaque cylindre est de 30 ; la distance entre deux spires sur le même cylindre est de 2"/,. Le nombre total de spires — 600. La distance entre les parois de la bobine mesure 67 "/». Le fil non isolé mesure 0'8"/;;, de diamètre.
Le croquis ci-joint représente la disposition du circuit.
Terre
Terre b b'
ns “nr
pe :
ET TE D OMMAAO
E 7; —il NAT
Terre un | 3 4 |
Lu ms. mn D Terre
Fig. 8
E, la batterie d’accumulateurs constituant la source d'électricité fournissant la force électromotrice constante E.
Un des pôles de la batterie est relié à la terre, tandis que l’autre communique à l’aide de la résistance r, avec le godet (1), d’un commutateur à mercure bien isolé N.
ES MESOUMEE
Le même godet (1) est relié au buttoir de contact m du pendule de Helmholtz. Le levier de contact correspondant best relié à la terre. A l’aide du commutateur N on peut relier (1) à (3) et (2) à (4) ou bien : (1) 4H) (GNANON
L représente notre bobine mentionnée plus haut, dont le coefficient de self-induction est L, et la résistance r.:
R, la résistance ohmique, à réglage, sans selfinduction et sans capacité.
Le levier de contact b' est relié à la fois au godet (7) et à une des armatures d’un condensateur à air C.
Le godet (7) peut communiquer avec la terre — (a) ou bien avec le galvanomètre G — (8); —
b étant ouvert et (1) relié à (3) ainsi que (2) à (4), le condensateur C commence à se charger ; la charge devient oscillatoire.
I RÈ
ECO als
Si
En ouvrant ensuite le levier b’ après un temps t, la charge cesse et le potentiel du condensateur correspondant au temps t est P. En déchargeant le condensateur dans le galvanomètre C, préalablement calibré, on peut facilement calculer P.
Si la résistance r, est très petite, nous pouvons mettre dans nos équations P, — o et i, — 0, d’où nous obtenons une série des équations suivantes :
PE: Lémte ES ) BVLC
HMS VLC OÙ B—Ÿ b—32;; a À ; b=
Le potentiel P croît d’abord arrive à son premier
. FT maximum dans le temps t, = —
È me
rat mur PT Efite à —Eite + / Les maxima suivants correspondent aux temps :
tnax. (2h 1) 8
et
Pmax. E (: Den mt)
Dans les temps :
[—n%-# arc cos 8 V LC E
ee 54 1 P arrive à sa valeur normale E. Par contre, les
st e
minima de P correspondent aux temps t —2n F 2e ans)
Pair. E (1 —e |
Par calculer le décrement logarithmique des oscillations, d’après les observations, nous procédons de la manière suivante :
Soit P(,,, le premier maximum ;
Pin), le maximum nine;
alors :
P, —E représente la première amplitude ; Ph —E » > »
Pt) — E P(5 — E P;,—E Pin— 2} —E P(n— 1} —Ë Phi EAP Es PanE ML Pin — 1 —E Ps —E
P(n+m) —E Tr 4/8 Pin+m+1) —E
Pi) — E {n — 1) = Rk Pin) — E
et le décrement logarithmique,
I Le Pui—E n—1 © Pin) =E
Œ == Igk +
On peut déterminer le décrement logarithmique d’une manière analogue, d’après les observations
des minima de la courbe, représentant la charge du condensateur.
Il nous reste à présent à comparer le décrement déterminé tout à l’heure avec celui obtenu à l’aide de la formule (3), v. p. 43.
Nous pouvons donner à cette dernière une forme plus commode :
Nous avons :
- C SEAL D 37 Vic + 5 L À die Gps RP Eee |
Si C R°est petit par rapport à L, nous pouvons
nous borner aux deux premiers termes, et alors nous aurons :
EE t 7 | AR 2 | (6 RQ M NUL |
Mettons . = 0,
HMOrS + O.
L’équation (1) nous, donne :
(ie 4x?