Monnaie de Marc Aurèle à Pergame, Mionnet, Mysie n
6. A Clazomène, monnaie de Valérianus Senior. Mion, Ionie 102; Cl'. n° 103.
7. A Métropolis. Monnaie de Gallien, Mionnet, IV, p. 340 n" 837 : df. no 841.
8. Monnaie de Samos, règne de Trajan. Mionnet, Iles dTonie no'279. 272. Cf.. no» 209, 270.
'.». Voir dans Mionnet les monnaies de Myiilène, et une monnaie de Cassandrea, du règne de Gordien (Mionnet Macédoine 184); cf. une monnaie d'.K.w. de l'époque d'Antonin (Mionnet, Cilicie ii° 20).
10. Vaillant, Nimiism. Imp., I, p. 17;' (éd. 1888), monnaie de Corinthe, du règne de Néron.
prêtés à quelque autre divinité locale considérée alors comme Tyché de la ville. C'est surtout avec Astarté que se produit cette assimilation de Tyché. On la rencontre à Beryte '. ;'i Tyr, à Sidon ?, à Héliopolis 3. Une curieuse médaille de Stobi. en Macédoine, identifie Tyché, au moyen de la corne d'abondance, avec la Victoire ailée, debout et tenant une lance autour de laquelle monte un serpent '.
Enfin, comme les vases de Gyrénaïque dont nous axons parlé clans le chapitre précédent, les monnaies représentent aussi des reines ou des impératrices sous les traits de Tyché. A Nicée, en Bithynie, Faustina Junior, la femme de Marc Aurèle, est figurée sous les traits de la Tyché d'Antioche \ La femme de Septime Sévère, Julia Domna, semble avoir particulièrement affectionné ce genre d'hommage 6.
Nous sommes loin d'avoir épuisé les différentes variétés de Tychés des villes, car la liste en serait interminable. Nous avons taché du moins de donner celles qui nous ont paru être le plus intéressantes.
1. Monnaie d'Hadrien, Vaillant I, p. 222: cf. I, p. 300, une monnaie de Commode. {Numis. Imp., éd. 1688.)