MAG.'. AMÉRICAINE ET MAC.'. ELROPÉENNE
et du F.*. Sherman, dont l'esprit inspire el dirige les affaires maçonniques sur la côle du Pacifique, bien que nous ayons peine à croire que lous les genllemen présents à la réunion en question aient approuvé du fond du cœur les sentiments ainsi exprimés. Mais le fait même de se réunir en un corps, où l'on prend, ne fût-ce qu'en partie, un esprit aussi anticalholique, aussi antichrétien que celui de la Vraie Maçonnerie, voilà ce que l'Eglise catholique ne peut que condamner. Son amour des âmes ainsi abusées par les apparences extérieures, et le prix qu'elle attache à ces âmes l'obligent à parler haut et clair, sans tenir compte de ce qui en résultera pour elle.
Comme la Maçonnerie avancée et progressive de France a ouvertement proclamé son dessein de chasser Dieu de France, ainsi le but de la Maçonnerie avancée est d'agir de même, dans le monde entier.
La Maçonnerie est une partout, non point par le rite, ce qui n'est là qu'une unité accidentelle, non point par la juridiction, ce qui pareillement n'est qu'une affaire de convenance ; non point pour ses membres exotériques, car ceux-ci sonttenusdans l'ignorance desdoctrines de l'Art. Elle est une en son esprit véritable et ésotérique ;elle est une en son but, en son objet; une dans sa lumière et ses doctrines; une en sa philosophie et sa religion; elle forme ainsi une famille, une corporation, une institution, une fraternité, un ordre, un monde, qui tend, par sa catholicité, à se substituer à la catholicité qu'a établie le Christ.