‹ Étude sur la Lithiase PancréatiqueChapitre 35 sur 49 · PRET · texte numérisé non relu

PRET

reuse, soit par un spasme réflexe du sphincter d'Oddi, soit par une véritable inflammation de l’ampoule de

Vater.

LA GLYCOSURIE

C'est le troisième signe capital de la triade symptomatique de la lithiase pancréatique. Ce signe très important est malheureusement inconstant : statistique de Nothnagel (1898) : 24 fois sur 70 cas; de Lazarus : 36 fois sur 80; Bioy l’a observé 40 fois sur 100 observations.

Ce peut être un signe isolé, glycosurie passagère intermittente contemporaine des crises.

Mais c’est souvent aussi. un des éléments d’un diabète vrai.

C’est alors le plus souvent, un diabète sans dénuirition, avec tolérance aux hydrates de carbones relativement élevée, sans acidose.

Enfin les malades peuvent n'être vus qu’au dernier stade d’un diabète consomptif : diabète grave avec grosse dénutrition et acétonurie (observation de Labbé et Vitry, 1910).

Ce signe a une importance considérable car il révèle un trouble de la sécrétion interne du pancréas, mais comme on l’a vu, il peut manquer; 1l est cependant possible de pouvoir mettre en évidence ce trouble de la valeur de la fonction interne et c’est alors que le laboratoire nous sera utile par la recherche de la glycémie à jeun et la courbe de la glycémie au cours de

l'épreuve hyperglycémie provoquée.

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