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2) Les affections pulmonaires intercurrentes, qui, peu graves par elles-mêmes, comme la pneumonie franche, doivent à l’état du diaphragme, du système nerveux du cœur et du poumon, une sévérité particulière.
Dans l’obs. I, la cause de la mort est une pneumonie lobaire, limitée à une base. Il est évident que la mort rapide (2° jour), n’est pas due à cette seule complication, ordinairement si bénigne chez l’enfant.
3) Les complications pulmonaires, broncho-pneumonies, gangrène, qui sont en somme assez rares.
4) L'intoxication qui amène une cachexie progressive.
5) Les formes lentes de la paralysie du cœur.
Le cas de mort brusque relèvent de trois causes principales :
1) Les accidents d’obstruction des voies aériennes par corps étrangers avec asphyxie rapide.
2) Enfin les crises de paralysie cardio-bulbaire, tantôt répétées et mortelles au bout de quelques jours, tantôt caractérisées par l’apparition d’une syncope mortelle d’emblée survenant au milieu d’une paralysie d'apparence bénigne (c’est le cas de l’obs. IT).
3) Fergusson a cité des cas de mort subite au cours d’une névrite ascendante consécutive à une diphtérie et Sückling au cours d’une paralysie du diaphragme.
Les éléments du pronostic sont inconstants. Le mode de début de l'infection causale, l’intensité des phénomènes angineux, la précocité du début des accidents paralytiques, le degré de la paralysie ; sa rapidité d’extension, son étendue, ne peuvent isolément guider le pronostic. On devra surtout considérer comme offrant une certaine importance :
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a) Les phénomènes d'intoxication diphtérique, qui aggravent toutes les complications et préparent les accidents cardiaques.
b\ L'apparition de la paralysie du cœur, à quelque degré qu’elle existe ef à quelque période qu’elle apparaisse.
D’autres éléments : l’intensité de l’angine, la gravité de la paralysie pharyngée, lextension des paralysies, peuvent entrer en ligne de compte, sans avoir une valeur absolue.
Nous avons vu précédemment l’effet réel, mais encore incomplet, de la sérothérapie et les modifications qu’elle apportait au chiffre de la mortalité.
PP PTT