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on prévient les accidents de la déglutitton par la diminution des liquides, et la suppression des aliments solides.
Les bouillies compactes et peu chaudes sont facilement déglutées.
. Les adultes peuvent, en penchant la tête en arrière et en déglutissant par de nombreux mouvements de petites quantités d’aliments se nourrir sans peine.
L'emploi de la sonde œsophagienne s’impose dans les paralysies pharyngées graves.
L’anesthésie pharyngée en facilite l’introduction, mais l’anesthésie laryngée impose certaines précautions. Elle peut provoquer parfois des vomissements, qu’il faut éviter, en limitant son introduction aux parties inférieures de l’œsophage.
En raison de la fragilité de l'appareil pulmonaire, toute infection de ce côté devra être évitée dans la mesure du possible.
Le traitement symptomatique des vomissements, et le traitement tonique général n’offrent rien de spécial à la paralysie diphtérique.
On conseille généralement de réserver la strychnine pour la période de régression de la paralysie, qu’elle diminuera rapidement.
L’électrisation faradique de faible intensité revêt ici une grande importance. Elle devra être employée non seulement aux membres, mais pour le voile du palais, soit directement, par application intra-buccale, soit indirectement.
Elle a donné des résultats dans le cas de vomissements et même pour les paralysies oculaires. Ses indications ont été résumées par Plicque (Presse médicale, 1898).
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+ Pr.
Son emploi s’impose dans les paralysies du cœur. Duchenne l’employa le premier et en obtint de merveilleux résultats. Dans les formes lentes, l’électrisation de la région précordiale, des nerfs phréniques entre les scalènes dans le cas de paralysie du diaphragme, a donné des résultats favorables et doit être essayée,
Vu :
Le 18 juillet 1899. Vu par LE DOYEN :
Le PRÉSIDENT DE LA THÈSE, GROSS.