‹ Étude sur la plaidoyer de Cicéron pro Roscio comoedo et la condictio certae pecuniae en droit romain. Étude sur l'immutabilité des conventions matrimoniales en droit françaisChapitre 4 sur 39 · ÉTUDES DIVERSES SUR LE PRO ROSCIO · texte numérisé non relu

ÉTUDES DIVERSES SUR LE PRO ROSCIO

xvj« siècle : Sylvius, Paul Manuce, Hotman, etc; — xvii® siècle : Ménard, Passerai. — xyiu® siècle : Ferrati, Déjardin. — xix® siècle : Unterholzner, Rovers, Schmidt, Bethmann-HoUweg, Baron, etc.

Avant d'aborder Tétude du Pro Roscio comoedo, il nous paraît intéressant de rechercher les auteurs qui nous ont précédé dans cette voie. Leurs œuvres, aujourd'hui très rares, sont difficiles à consulter; il est juste que tout au moins nous en signalions Texistence.

La bibliographie du Pro Roscio comoedo n'est point considérable; si des discours de Cicéron tels que les Verrines, le ProMilone, les Catilinaires furent un sujet d'étude à toutes les époques et comptent en grand nombre les éditions et les commentaires, il n'en est point de même du Pro Roscio comoedo. Il n'a point l'éclat et l'élégance des grands plaidoyers de l'orateur romain et seuls les jurisconsultes et quelques philologues n'ont

point dédaigné les fragments épars et obscurs qui nous en sont parvenus.

Au XVI® siècle, quatre érudits sont à peu près les seuls dont les travaux sur le Pro Roscio méritent quelque attention et les noms d'être rappelés : Sylvius, Paul Manuce, Ilotman et Freigius.

Sylvius (Franc. Sylvius Ambianus) s'est le premier occupé de façon spéciale de notre discours ; Orelli en signale une édition avec notes, sortie en 1532 des presses parisiennes de Badius Ascensius (1). Elle fut réimprimée deux fois, en 1544 chez le même, et en 1545 chez un autre éditeur parisien, célébrité de l'époque, Jean-Louis Tiletan.

Les notes de Sylvius faisaient partie des grandes éditions annotées qu'il consacra aux discours de Cicéron et qui parurent d'une façon complète à Baie, en 1532. Estimées au xvi® siècle comme l'accusent leurs nombreuses réimpressions, elles n'offrent plus qu'un intérêt de curiosité pour les romanistes du xix® siècle. Le mérite de Sylvius est d'avoir, le premier, tiré le Pro Roscio de l'oubli et de l'avoir soustrait à l'indifférence; nous n'aurons guère à nous en souvenir que pour rapporter son opinion sur la date de ce discours (2).

II ne faut pas oublier non plus dans cette bibliographie Paul Manuce, de la célèbre famille des Aide. Sa grande édition

(1) Il est à remarquer que ce commentaire est fort rapproché de la première édition des œuvres complètes de Cicéron. Cette édition aujourd'hui très rare est, en effet, l'édition de Milan, donnée en 1498 par Alexandre Minutianus. Voy. notice sur l'édition princeps du recueil des œuvres de Cicéron et sur Alexandre Minutianus, auteur de cette édition, par l'abbé Aimé Guillon (bibliographie delà France, 1826, pp. 317-320, 331-336, 348- 352 et Petit-Radel, ibid., pp. 406-407. Rare).

(2) Ciceronis pro Q. Roscio comoedo fragmentum cum Franc. Sylvii Ambiani commentariis. — Parisiis, Ascensius, 1532. — Ihid., 1544. — Ihid.j lo, Lodoicius Tiletanus, 1545, Voy, Orelli et Baiter, 1. 1, Onomasticon, p. 273,

vénitienne des œuvres complètes de Cicéron (1540-1546) renfermait le Pro Roscio comoedo parnïi les orationes qui parurent les premières en 1540 accompagnées de notes.

La réputation de ces commentaires a été considérable et les successeurs de Manuce n'ont pu les négliger. Cependant, aujourd'hui, leur valeur a bien décru; Mûnchen (1829) les eut entre les mains et avoue qu'il y a trouvé des erreurs dans le récit des faits et que ce sont à peine de simples annotations à Tusage des écoles (1).

Il n'en est pas de même de ceux auxquels Hotman prête le prestige de son grand nom d'érudit et de jurisconsulte. Le temps n'en a point diminué le mérite; Keller ne dédaigna pas de les mettre largement à contribution ; Orelli les classe au rang des œuvres critiques d'une valeur incontestable; Ernest Grégoire n'hésite point à déclarer que ce fut a un premier et déjà excellent essai de l'emploi du droit romain pour l'explication des plaidoyers de Cicéron ». Cicéron rencontrait, pour la première fois, en Hotman un interprète capable d'apprécier l'œuvre d'un jurisconsulte romain. La science juridique d'Hotman, jointe à son érudition profonde, font de ces commentaires une des études les plus sérieuses sur Cicéron jurisconsulte. Ils portent sur plusieurs plaidoyers : treize parurent en 1554, chez Robert Etienne ; le Pro Roscio est du nombre ; l'ouvrage complet fut édité seulement en 1594 à Baie; il comprend vingt-cinq plaidoyers sous ce titre : « Commentarii in XXV Ciceronis » nobiliores orationes, eas maxime quae questionem aliquam » juris civilis insignem continent, una cum notis ad Asconium » Pedianum ». L'édition de 1554 renfermait le texte du Pro

(1) « Pâulli Manutiî etiam commentarius in Ciceronis orationes, cujus praeter volumina quae lo. Casp. Orellius edidit, usus mihi contigit, parum adjuvat Neque enîm, ea quae in hac oratione continentur recte exposita videntur, nec quae in- notis illustranda occurrunt, scholarum limites excedunt ». Mûnchen, op. infra citf p. 1.

Roscio. Sous chaque passage obscur ou important au point de vue juridique, Hotman avait placé des éclaircissements et des remarques. Le manuscrit dont il fit usage était, à son dire, très ancien, ce qui donne encore plus de prix à son œuvre.

Nous signalerons enfin Théod. Freigics. Il annota les orationes de Cicéron (Baie, 1583, 3 vol.); mais son travail n'a guère laissé de traces dans les commentaires postérieurs, et parait avoir été d'un mérite secondaire.

Au XVII* siècle, le mouvement de la Renaissance se ralentit; on se borna à imiter les anciens, à tirer profit des recherches déjà faites sans en entreprendre de nouvelles et fouiller de nouveau dans le trésor antique. Citons cependant sur notre oratio les travaux de Jacques Ménard et Jean Passerat. Leurs notes longtemps inédites parurent seulement dans la grande édition de Graevius où elles furent fondues (Amsterdam, 1695- 1699, 3 volumes).

Le xviii® s'écartant encore de l'Antiquité, ne nous offre qu'un commentateur à rappeler, l'Italien Antoine Ferrati. Il donna a Padoue une nouvelle édition des œuvres oratoires de Cicéron en 1729 (Oraliones cum argumentis, animad{>ersationibus et analysi M, Antonii Ferratii ad usum seminarii Patavicii) (1). Accompagnée de notes et de remarques, c'est une étude sérieuse renfermant des leçons et des explications nouvelles ; très estimée dès son apparition, elle mérite, dit Orelli qui la posséda, l'attention des érudits; c'est avec celle d'Hotman, la plus remarquable jusqu'à cette époque.

Nous devons aussi signaler le Français Déjardin. II avait entrepris de présenter de nouvelles observations exégétiques

(1) Réimprimée en 1794 à Padoue, mais cette fois sans les notes de Ferrali.

sur tous les discours de Cicéron, avec le texte de Gracvias. ïl ne put terminer son ouvrage, mais parmi les discours quil eut le loisir de commenter, on compte le Pro Quinctio, le Pro Sexto Roscio, les Verrines et le Pro Roscio comoedo (Paris, 1738,

Au XIX® siècle, les travaux philologiques sont le partîige de la Hollande et de TAUemagne et c'est dans l'érudition du nord que nous trouvons de nouvelles études sur le Pro Roscio.

C'est d'abord un professeur allemand de Breslau, Unteuhoi.z- NER. Il publia dans la revue de Savigny (1) une étude sur le Pro Roscio en 1815. Cette même année, on découvrait a Vérone le Palimpseste de Gaius. Privé de ce précieux docuaient, Unterholzner était réduit, pour comprendre dans le discours de Cicéron les nombreuses allusions a la procédure romaine et au contrat litteris, à quelques passages de Sénèque, de Cicéron et de quelques littérateurs latins, et au célèbre passage de Théophile sur la litteraram obligatio; aussi son commentaire offre peu d'intérêt et Mùnchen ne craint pas de déclarer que « difïi- » cultatibus (orationis) expediendis, Unterholznerus opeiani » parum prosperam dédit » (2).

En 1826, le hollandais Rovebs, pour atteindre, dit-il, << rite ne légitime summis in jure romano et hodierno honoribus ac privilegiis », présentait une thèse de doctorat sur le Pro Roscio (3) ; c'est une étude consciencieuse ; avec un certain

(1) Zeitschrift fur geschichtliche Rechtswissenschaft.

(2) Ueber die Rede des Cicero fur den Schauspieler Q. RtisriuSn (Sangny Zeitschrift, t. I, pp. 248 et suiv.).

(3) Commentatio juridica in M. Tullii Ciceronis orationem pro Q, Roscio comoedo, quam quod Deus bene vertat, ex auctoritate rectoris magnifie i Bernardi Francisci Suerman med. doct. et prof, uti etiam amplissiiiii senatus académie! consensu, et nobilissimae facultatis juridicae dorreïo, pro gradu doctoratus summisque in jure romano et hodierno honorîbus ac privilegiis, in Academia Rheno-Trajectina, rite ac légitime consequundisi,

luxe de développement, Rovers reprend et groupe dans un ordre logique, les diverses aflSrmations de Cicéron, et, suivant la méthode de Hotman, donne des explications juridiques sur les passages relatifs au droit. •

Trois ans après, en 1829, à Cologne, nouvelle étude de MuNCHEN. Munchen, en possession des commentaires de Gains, devait éviter les erreurs d'Unterholzner ; mais au lieu de présenter, avec les données nouvelles de la science, des considérations plus exactes et originales sur le Pro Roscio, il s'est contenté d'éclaircir le texte de Cicéron et de le compléter au moyen de notes tirées des commentaires de Gaius, du Digeste, etc. (1).

La dissertation de Puchta, parue en 1832 (2), mérite plus d'attention ; c'est une des meilleures quoique limitée à quelques pages ; elle est souvent ingénieuse, originale et renferme une grande part de vérité. Elle a été éditée en 1851 par Rudorflf parmi les « Kleine civilitische Schriften » de Puchta.

On peut faire le même éloge du commentaire de Heimbach ; Heimbach, s'occupant de la condictio certi, ne fit qu'effleurer le Pro Roscio, mais avec sa grande autorité de jurisconsulte (3).

Une des études les plus importantes est celle de l'allemand ScHMiDT (léna, 1839). Il mit à contribution celles de Unterholzner, Munchen, Puchta et Heimbach. Il en tira une dissertation consciencieuse que Bethmann-Hollweg qualifie d'élégante (4). Elle comprend trois parties : la première rétablit les faits du

publico ac solemni examinî submittit Jacobus Adolphus Carolus Rovers Dordracenus, die xxvii aprilis MDCCCXXVI hora xii. — Trajecti ad Rhenum, ex officina O. J. Van Paddenburg, MDCCCXXVI.

(1) Ciceronis Pro Roscio comoedo oratio juridice exposita. Colon., 1829.

(2) Ueber den der Rede pro Q. Roscio comoedo zu Grunde liegenden Rechtsfall, Rheinisches Muséum. 1832, no 12, pp. 87-94.

(3) Heimbach. Observationum juris fomani liber. Leipzig, 1834.

(4) Bethmann-Hollweg, op, infra ciU, p. 805,

procès ; la seconde donne des notions sommaires sur les principales questions de droit soulevées par le plaidoyer de Cicéron, notamment sur le contrat Htterisy la litis contestatioy les eognitores; la troisième est réservée au texte lui-même; elle en donne une édition critique accompagnée de notes et d'éclaircissements (1).

Citons vers la même époque un travail de Huschfce paru dans le Richter's krit. lahrb.y 1840, pp. 481 et suiv.

En 1844, le Pro Roscio fit encore le sujet d'une thèse pro gradu doctoratus. C'est celle du hollandais Hanedobs. Elle fut soutenue à Leyde (2).

En 1857, un professeur de droit romain à la faculté de Rennes, G. de Caqueray, publia une série d'études sur Cicéron pour éclaircir les passages de droit privé contenus dans l'ensemble de son œuvre. Cet ouvrage comprend même les lettres de Cicéron; il renferme par conséquent une étude sur le Pro Roscio, mais conçu sur un plan aussi vaste il devait être fatalement superficiel; comme M. de Caqueray en fait lui-même l'aveu, il

(1) Dissertatio quam rectore academiae magnificentîssîmo augusto ac potentissimo principe ac domino -f domino Carolo Friderico magno duce Saxoniae Vimariensium et Isenacensium principe landgravio Thuringiae MarChione Misniae principali dignitate comité Hennebergae dynasta Blankenhaynii Neostadii et Tautenburgi rel. + consentiente illustri jureconsultorum ordine — pro summis in utroque jure iionoribus rite capessendis die vi februarii MDCGGXXXIX publiée defendet auctor Carolus Adolphus Schmidt Ilmenaviensis. lenae. — Elle a été traduite par Osenbrûggen. Jahns archv. XI, pp. 254-576.

(2) Dissertatio litterario-juridica inauguralis de M. Tuliii Ciceronis Pro Q. Roscio comoedo oratione quam annuente summo numine, ex auctoritate rectoris magnifici Gerardi Sandifort nec non nobillissimae facultatis juridicae decreto, pro doctoratus, summisque in jure romano et hodierno honoribus ac privilegiis, in Academia Lugduno-Batava, rite et légitime consequendis defendet Adrianus ffanedoes Worcomiensis-Batavus, ad dicm XIII novembris MDGGGXLIVhora ii-iii. (Lugduni-Batavorum, apud H. W. Hazenberg et socios).

s^idrossc plutôt au littérateur et lui donne des notions superfioielk^s sur le droit de Cicéron, qu'au jurisconsulte qui demande des études approfondies; son commentaire est donc d'un intérêt assez médiocre.

On ne pourrait faire le même reproche aux études de BETHMA^^-HoLLWEG et de Baron. Les deux célèbres professeurs allemands ont été amenés à s'occuper du Pro Roscio dans leurs recherches sur l'histoire de la procédure romaine; le premier dans son Romische Prozess (1), le second plus récemment dans son traité sur les condictiones (2). Si Baron a présenté sur notre sujet des considérations tout à fait neuves, des hypothèses hardies et originales, on ne saurait méconnaître que Bethmann-Hollweg a admirablement résumé les travaux parus jusqu'à lui.

Citons enfin, pour être complet, une thèse pour le doctorat ès-lettres présentée à la Faculté d'Aix, par M. le professeur Gasquy, en 1887.

Ces auteurs ne sont point les seuls dont on doive citer les noms dans une étude scrupuleuse du Pro Roscio. A la vérité, ils lui ont consacré des ouvrages, en ont fait l'objet de travaux spéciaux, mais il en est d'autres qui incidemment, dans des iïludes d'un champ plus vaste, ont eu à s'expliquer de façon plus ou moins sommaire sur ce discours. Ce sont des érudits, des éditeurs, des historiens, des philologues. On n'aurait garde de passer sous silence Les éditeurs du xvi® siècle et des suivants qui, par des recherches patientes, ont reconstitué le texte de ce discours mutilé.

(1} Der Civilprozess des Gemeinen Rechts in Geschichtlicher Entwickîung. Bonn, 1864-1874, 6 vol., t. II, pp. 804-827.

(2) Abhandlungen aus dem Rômischen Civilprozess, t. I. Berlin, 1881, pp. 13&-178.

A ce titre on doit rappeler les. noms du Vénitien Andréa Naugerius (1), du grand érudit Pierre Victor (2), de Camerarius (3), Sturmius (4), Dionysius Lambinus (5), Hotman, Brutus (6), Ursinus (7), Godefroid (8), Gruter (9), Graevius (10), Gronovius (11), Ernesti (12), Lallemand (13), Gara-

(1) Ambassadeur en Espagne et en France, il fouilla les bibliothèques et donna un texte épuré et restitué au prix d'un grand labeur des discours de Cicéron (Vol. II® de l'édition Luca Antonius, la plus pure de celles parues jusqu'à cette époque. Venise, 1534-1537) ; il avait déjà donné une édition des Orationes parue séparément en 1519 à Venise, et sortie des presses aldines.

(2) Pierre Victor collabora à l'édition vénitienne de Luca Antonius Junta (1536-1537), mais ses notes et corrections furent surtout utilisées dans l'édition de Robert Etienne (Paris, 1538-1539, 3 vol. in-fol.); elles furent, du reste, reproduites plusieurs fois dans des éditions successives.

(3) Joachimus Camerarius donna ses soins à l'édition de Bâle de 1540 où à ses annotations particulières il joignit celles de Pierre- Victor (4 vol. in-fol.).

(4) Sturmius revit les éditions de Naugerius et de Pierre-Victor (Strasbourg, 1540, 9 vol. in-8o).

(5) Dionysius Lambinus publia d'après les manuscrits une édition avec notes et corrections (Paris, 1566, édition souvent réimprimée, 4 vol., infol.).

(6) Edit. de 1570-1571. Lyon, 9 vol. in-16. C'est en général le texte de Dion. Lambinus avec une collection de notes de divers recueillies par Joan. Michaele Brutus.

(7) Notes de Fulvius Ursinus dans l'édition de 1584, Genève, 2 vol. in-fol.

(8) Notes de Godefroid dans l'édition de Lyon, 1588, 4 vol. Texte de l'édit. de D. Lambinus.

(9) Edit. de 1618, Hambourg, 4 vol., Gulielmius et Jan. Gruter. Les notes de Gruter en grande faveur, souvent réimprimées,

(10) Ed. de 1684-1699, Amsterdam, 11 vol.-8.

(11) Ed. de 1692. Leyde, 11 vol. in-12, Gronovius y reproduisit aussi les notes de Gruter ; souvent réimprimée.

(12) Ed. de Leipsig 1737-1739, 6 vol. in-8o. Au texte de Gruter et Gronovius, aux notes de Groevius, etc., Ernesti ajouta un important travail philologique. Mais la Clavis Ciceroniana parut seulement dans une autre édition d'Ernesti (1774-1777, 5 vol.).

(13) Ed. de 1768, Paris, 14 vol. in-12.

toni (1), Schùtz (2), Klotz (3), Orelli (4).

(1) Ed. de Naples, 1777-1778, 17 vol., îii-8<>. C'est une réimpression de l'cdidon de Groevius complétée à partir du 3* vol. par Garatoni dont les notes jouirent d'une grande estime. Éd. incomplète.

(2) Ed. de 1814-1823. Leipzig, 20 vol. in-8o.

(3) Edition de Teubner, 1850-1857. Leipzig, 11 vol. (2« édition, 1863- 1871).

(4) Ed. de Zurich, 1826 et suiv., 8 vol. in-8o. Une autre édition parut de 1845 à 1861 avec la collaboration de Baiter et Halm. Une troisième enfin de Baiter et Kayser. Leipzig, 1861-1869, 11 vol.

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