TROISIÈME SÉRIE
Expériences sur les singes. — 25 février 1901. — Dans l’Institut Jenner, inoculation à un macaque de taille moyenne, d’une petite quantité de pulpe variolique glycérinée prélevée sur des cadavres, par le D' Thomson de l’hôpital du Belvédère, à Glascow. Méme procédé d’inoculation que précédemment. Incisions très superficielles, car le scalpel qui a été flambé à plusieurs reprises, coupe mal.
& mars. — Résultat positif, mais inférieur à celui qui à été obtenu sur le singe de la 4" série d'expériences ; seules les incisions trop superficielles n'ayant pas pris, on peut admettre que la différence des résultats est due en partie à l’imperfection de l’inoculation. Nulle part il n’y a de pustules bien nettes ; les ineisions, couvertes d’une croûte peu épaisse, sont entourées de papules rougeâtres. Récolte, broiement et addition d’une petite quantité d’eau salée à 7/1000.
Singe n° 2. — Inoculé le même jour avec la pulpe émulsionnée prélevée sur le singe précédent. Même procédé d’inoculation.
16. — Toutes les inoculations ont pris. Pustules un peu mieux formées que sur le singe n° {. Récolte, broiement et addition d'une petite quantité d’eau salée physiologique.
Singe n° 3. — Inoculé immédiatement sur le dos avec la pulpe prélevée sur le singe n° 2. Très jeune animal difficile à raser en raison de la finesse de sa peau.