VU. HISTOIRE
Sa théorie sur les grands hommes. — Thésée et Bomuloft» SoIob et Lycurgue. — Ce qu'était Sparte. — César, aeëlérat Ulusire.
— Ceqtt'il devait faire, suivant l'abbé. — Les grande» fautes de» premiers empereurs romains. — Les grandes fautes des Mèrevingiens, qui expliquent pourquoi la maison de Clovis n'est plus
sur le trône. — Les gnndes flivtes de Chartemagse ei de tes soeceeseen. •— Ce q«e raU)é pense de» croisades, de ttiat Bernard, de saint Lonis. — Ses jng^nents sar Hm^m d^Afe, Louis XI , François !•% les gnervas de religion» les JéesHei, Ricbelieii. — La despotieUé et ses aTMiUges. — Les Annales poli- * tiqnes et Voltaire. — L'éducation de Lovls Xlf ; Gendé; la jréto^ lution d*Angleterre; Gromwetf, scéléfnt IIHistre. — Sévérité de Tabbé à regard de Louis XIV. — Tareine» LetéUiér, Colbert.— Les passages non publiés du manuscrit de ta MMiothèque de Caen. — Les Chinois et l*enipereur Cam-Hi. — Le vaccin. — Walpole. — Charles XII et Pierre le Grand 187
Vm. ÉDUCATION.
L*abl>é, partisan décidé de l'éducation publique. — Le collège des Dauphins. — Moyens d'enseigner la vertu au collège. — Les règlements minutieux. — Le travail amusant. — Les plans d'études de Tabbé, incroyable chaos. — Son sentiment sur les langues anciennes et les lettres. — L'éducation scientifique et l'éducation littéraire. — L'Université et le ministère de l'instruction publique. — De l'éducation des femmes. — Le traité de Féneloo. — Vues libérales de l'abbé sur ce sujet. — Lord ChesterGeld, Caton F Ancien, M. Legouvé. — Erreur de l'abbé sur l'éducation publique appliquée aux femmes. — Moyen de perfectionner cette éducation 226