‹ Etude sur la vie et les écrits de l'Abbé de Saint-PierreChapitre 24 sur 24 · ÏX. POLITIQUE ET ADMINISTRATION · texte numérisé non relu

ÏX. POLITIQUE ET ADMINISTRATION

Ce que la politique est pour l'abbé. — Il n'appartient à aucun parti et forme, à lui seul, une école. — L'Académie politique, polysynodie perfectionnée. — Les trois ministères. — Ce que l'abbé pense des ducs héréditaires et autres fainéants honorés. — La Légion d'honneur. — Les substitutions. — Opinion de l'abbé sur les disputes théologiques, le duel, les jeux de hasard, et remèdes qu'il propose pour ces trois maladies. — La publicité officielle, le Moniteur universel. — Les dénombrements et la statistique. — La mendicité. — Le droit à l'assistance. — L'agrandissement continuel de la capitale. — L'école diplomatique; — La Constituante et le Concordat. — La police de la Méditerranée.^ — La solde des troupes. — Les colonies. — Le peuple des financiers. — Anecdote tirée des Confessions de J,-J. Rousseau. — La taille tarifée, impôt sur le revenu.— L'augmentation des monnaies. — Les annuités. — La Bourse. —

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l^iojets (le réforme judiciaire de Colbertet deLamoignon.— Pro jet de Tabbe. — Le droit d'aînesse.— L'augmentation des parlements et des présidiaux. — La vénalité des charges. — Le commerce et la prospérité de TAngleterre. — Transformation de la Compagnie des Indes. — Les routes pavées. — L'instruction primaire dans les campagnes. — Comment il faut perfectionner renseignement de la médecine et celui de la physique. . . .

Conclusion. 32i

Paris. — Imprimerie P.-A. BOURDiEIl et C*^, rue Mazarine, 30

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