PENDANT 32 ANS
7. Extrait des registres des délibérations du conseil municipal de la ville de Dijon du 11 mai 1839. En transmettant une ampliation de cette délibération à M. C. Proudhon, alors juge d'instruction à Besançon, Victor Dumay lui écrivait : o Je suis heureux que l'acquittement de cette dette publique soit en même temps pour moi raccomplissement d'un devoir de piété et de reconnaissance envers l'ancien ami de mon père et le maître qui n'a cessé de m'honorer de son affection, de ses conseils et de son appui. » (Lettre inédite du 6 juin 1839. Arch. fam.)
De son côté, la ville de Besançon décidait, en 1844, l'exécution, par un jeune artiste franc-comtois, d'un buste en marbre de Proudhon, sur le piédestal duquel serait gravée une inscription rappelant ses titres à l'estime et à la reconnaissance de ses concitoyens * « et, en 1863, au moment de la création d'un nouveau quartier, elle donnait aux rues récemment ouvertes le nom des généraux Morand et Marulaz, de l'architecte Paris et du jurisconsulte Proudhon. ^