CG. — VALEUR RELATIVE DES LÉSIONS COEXISTANTES
De cette étude anatomo-pathologique, il résulte qu'à côté des lésions du péricarde et des vaisseaux d'une part, du péricarde et du cœur d’autre part, lésions constitutives des deux variétés d’arrachement du cœur, il peut en exister beaucoup d’autres que l’on rencontre plus ou moins souvent. Parmi ces lésions il en est une variété particulièrement fréquente ; ce sont les lésions des côtes (fractures ou arrachement des cartilages) ; à part les observations II et XXV très résumées, elles ne manquent, comme nous nous l’avons vu, que dans une observation de Casper (obs. XIX) (1) ; dans tous les autres cas elles existent et le plus souvent même sont multiples. Le Pr Thoinot et le
D' Paul ont trouvé ces lésions dans toutes les observa-
4. 11 faut signaler ici l'observation de Torresi dans laquelle il est expressément indiqué qu'il n'existait aucune fracture du
squelette thoracique (obs. XXX)..
tions qu'ils avaient réunies. Quant à la fracture de la colonne vertébrale que les auteurs précédents ont aussi toujours retrouvée, nous ne la relevons que dans 8 cas; bien des observations très complètes n’en font pas mention alors qu'il s’agit pourtant d’arrachement du cœur typique (obs. IV, V, VII IX, XIIL XV, XVI, XX, XXII par exemple) ; nous ne pouvons par conséquent conclure qu'il s’agit là d’une lésion nécessaire pour la production de l'arrachement du cœur ; nous y voyons simplement une lésion qui nécessitant. comme l’arrachement traumatique un traumatisme violent, peut parfois se produire en même temps que lui : il en est du reste de même pour la fracture du sternum bien qu’elle se retrouve dans nos observations
plus souvent (douze fois) que les fractures vertébrales.
Nicolas 5
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SYMPTOMATOLOGIE