L. 17. Descr. 67, Todtb. 3115, L. 2, 5, P
Avec le dieu assis m comme déterminatif , L.
Todtb. L. 21. Desc. 72.
Todtb.
Min. (?).
mil
Nbkt.
Reinish: f/Weir bittend sich mmner Barke nahte, den setzte ich ûber den Fluss» und wer sich nahte meinem Tisch, dem reichte ich Nàhnmg."
Birch: ffl hâve not let my name approach to the boat. My name approaches to the mast, when "
Le nouveau canon se lisait:
an spr m-a r uaa ;^rp, r spr rn-a r aau-t-u nt ;crp(-s ou)a hu-u (ut-u)
L'ancien canon: an spr rn-a r uaa ;^rp
(;^;rp-B htp-u)
Pas arrive mon nom à la barque sacrée, mon nom arrive avec des aides nobles, je consacre des offrandes {des tables).
Je ne crois pas qu'il faut traduire spr-u par un participe.
comme l'a bât M. Reiniah. Bm-a est sujet et il signifie, pas
arrive mon mm à la barque divine. Uaa est détenniné parf
et le Rit. 2 de Leide, nous fournit la variante n-nir; nous avons donc à £ûre ici avec la barque divine, ou I9 barque d'un dieu; x,^> ^^ semble indiquer un adjectif apartenant au mot uaa, il est déterminé aussi par le dieu assis, et on peut le traduire par le premier , le chef , le sublime, le dieu suprême. Comme substantif il sigoi&e ,primuspraecedens ,prineeps , comme le copte gopn, et comme adjectif il a la même signification. Nous pouvons donc traduire la première partie de la phrase par ffPas arrive mon nom à la barque sublime ovl à la barque du dieu suprême*' Comme je suppose, cette légation a en vue les processions solennelles des barques divines pendant les fêtes des dieux. Plusieurs temples possédaient des barques magnifiquement décorées et on peut comparer à ce sujet les dernières publications de M. Duemichen, Bauurkunde, et de M. J. de Rougé, Inscr. d'Edfu. Ces barques portaient divers
noms, un des mieux connus est celui de fs-ntr-u ^w 1 1 1 ■ ,
déjà connu sous les VI premières dynasties; comparez M. de Rougé, VI Dyn., p. 68. Un petit naos s'élevait du milieu de la barque, et servait de demeure au dieu qu'on avait fait sortir du temple. Les barques se rapportent au culte d'Osins ou au culte du soleil , dans le dernier cas plusieurs dieux y occupent ime place. On rencontre plusieurs fois figurées des processions de barques dans les temples et il n'est pas besoin de nous en occuper encore davantage; on peut comparer à ce sujet Wilkinson, Ancients Egyptians, Vol. I, p. 284 ss. et II, p. 167. Si je ne me trompe, la négation indique que le nom du défunt ne s'est pas approché de la barque, ou n'est pas prononcé devant la barque pendant la procession religieuse, comme de quelqu'un qui dérange les cérémonies , ou qui méprise les dieux. Si cela est ainsi la confession positive du nouveau canon s'ex-
pliqae aisément , qui déclare : // mon nom arrive avec des actions pieuses. Je consacre des aliments divins." Au Ueu de mépriser les dieux, je les ai honorés pieusement.
Aa-ui est traduit par M. Devéria, JBaiencàonsu , par honneurs. M. Chabas le traduit dans ses miîies cTor par occupations y et dans ses Mél. première série, Fap. Anast. V, p. 9, 1. 3 par travaux. Dans le dernier texte le mot indique les travaux scientifiques inspirés par Thoth; comparez Sali. II, 4. 4, 5, p. 8, 3, 4, 8, p. 9, 2. Les occupations qui sont dignes de rhomme qui le glorifient ; peut-être on peut comparer le copte ^^iT, eooir, ghria^ ghrificare, à ce mot antique. Le sens de la phrase serait alors //mon nom s'approche avec des occupations nobles, des actes pieuses." Le mot j(rp indique ici l'action du défunt. Dans la plupart des manuscrits on lit XXP'^ j'ai consacré, offert , présenté. Dans le Rit. 16deLeide, apartenant à une femme, on lit: elle a offert , consacré. La signification de j^rp est déjà traitée ; nous avons signalé la valeur de chef, premier^ être le chef, le premier. Mais yrp signifiait aussi consacrer, offrir. P. e. Brugsch, Rec 43, 10 n consacrer de différents métaux précieux à Amun" comparez Rit. 28, 4. 113, 6: consacrer des ennemies Stèle de Leid. , 1,8: y^rpht-u. Sali. 1 , 1 , 1 il signifie consacrer. Les deux significations sont constatées; comparez Chabas, Pap. Harr. s. v., p. 79 et 125. Le mot yrp est suivi de hu-^u. Ce mot se retrouve, écrit de la même manière, au Papyrus Magique que j'ai traité p. 79, dans la phrase , les aliments pour les bouches. Ici les aliments des dieux indiquent, les offrandes faites aux dieux. La variante du Pap. L. 24. ^^ ^ "^sJy I ^î s'explique facilement.
Le mot est déterminé par^^ la fleur, et ceci ne change pas le sens de la phrase, puisque des plantes et des fleurs étaient un ingrédient indispensable aux offrandes. Le Pap. Nbkt lit la fin de ce passage xrp-a yrp-u htp-u, ce qui peut être
traduit par //je suis le premier de ceux qui consacrent des offrandes." Htp indique une table à offirande et aussi l'offrande elle-même. Le mot est écrit ordinairement comme tel
Leide 1 7 lit r^jçrp nb-t^u hu U-ft '/ pour
consacrer toutes sortes d'offrandes autrement dit " Le
mot effacé a été probablement «JIat; comparez Todtb. et
Leide 21 , des tables (?) à offi*andes. S'il est permis de voir dans le mot utu quelqu'autre chose qu'une transcription fautive ou hâtive de hu-u , donc une variante de texte , je crois qu'on peut le traduire par tables, ou, puisque le déterminatif du mot manque, par le verbe ordonner , eœiçer , donc par // les aiiments ordonnés, prescrits''
Le signe T colorié et nettement dessiné représente un petit
bâton muni d^un peloton. Comparez le dessin de la caisse de momie 18 de Leide et ses variantes PL VIII, fig. 3, on le rencontre dans les mots suivants, qui se retrouvent dans les mots coptes qui commencent avec ottt ou ov, p. e.
P^vT = JiiiT, ordonner, vouloir, exiger, ovor , prae-
stans.
Stèle, Pap. Abboth, p. 2, 9, 10, 17, oitcit,
columna.
S^Tf = Mr*^4ff ' Denkm.II,125«,137, 124«, 20, 21 ô, 81.
fm^Ê^w l ' J^^ ordonné des offrandes pour chaque fête de l'année, Denkm. II, 124 a, 38, voyez plus haut.
K ^\\m T y ^oy^Sf^f oir€ , discedere, Rougé, Tomb. d'Ahmès, p. 26.
JIT , expédition, othi^ abesse, Brugsch, Rec. 43, 1. 2.
A ^11 5^ I > *^^* ovoi, cursus, Rouge, Stèle Toutm. III,
^ (^i^l êêIt , riffoles, o^dcviA, for amen, Chap. VI, du Rituel.
iOiQAT, table à offrandes, olrT^^£, obhtio, sacrificium,
1^1 m X I > cly stère (de vulve) , oTra^g , injicere.
n^ T , adolescens , Devéria , Bakenkhonsu.
r?im\* co^^onne, Orbin. , 17,4, o'^o^ , herba , granum ,
intubus, herbes, Duemich., Cal. 27, 15.
Les phonétiques de T seraient alors selon le copte ot , ott ,
u, ut, on ut\ La phrase est donc éclaircie et nous pouvons continuer en traitant la négation suivante,