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4. Il s'agit d'éviter à Bohort (dans son premier passage et à Lancelot les épreuves du palais périlleux. Il faut voir avec quelle application dans la maladresse Fauteur s'ingénie à écarter les difficultés. Pelles fait préparer à Bohort un lit dans une chambre «aval » « por chou qu'il ne voloit pas qu'il geiïst el palais pour les diverses aventures qui y avenoient » (V, 142, 1. 17). Lors de sa première arrivée à Corbenic Lancelot n'y passe pas la nuit; il est dirigé par l'astucieuse Brisane au château de la Casse, où il engendre Galaad (cf. plus haut, p. 44). Dans son deuxième séjour, qui dure longtemps, Lancelot, privé de sa raison, n'habite pas au château même mais dans une « estable » où il est le jouet de la cour(V, 399). Reconnu, il est porté au palais aventureux pour y être guéri par le graal (V, 400). Kst-ce contradiction ? Non, car il va de soi que le lecteur doit comprendre que les épreuves du lit périlleux ne sont pas applicables à un dément. Ces pauvres ruses sont significatives ; elles impliquent un auteur, un seul, qui a conscience des difficultés au milieu desquelles il se débat et qui s'efforce,
peu habilement, de se tirer d'affaire.
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I.i touaille qui dalès estoil ' t . Aloi i »mmence la i théophagique, avec les mêmes rites que nous avons déjà décril Puis Josephé disparaît el c'esl Jésus qui se montre G lui révèle que le graal es! I escuelle où il ;< mangé 1 avec ses disciples le jour de Pâques, mais il néglige, bien qu'on l'ail promis8, d'apporter l'explication de la lance el d< ten-
tures - dont elle est la cause. Le Sauveur ordonne ■< G laad de quitter le royaume de Logres • pour se rendre, en compagnie des seuls Perceval et Bohort, à Sa r ras, au « palais spirituel . ««u il verra plus « apertement » ce qu'il a tant désiré contempli
Cependant, avanl de partir. Gala ad a un dernier devoir è