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demande ai le béroa n'est pas L La reine répond que, è U .le la Penl iCÔte, il j aura un an qu'elle n'a vu Lanoeloi. t toisie de Baudemagu. Il tente vainement <l«' persuader son lil relâcher la reine et les exilés. La lendemain combat de I et de Méléaguant;à la vue de .la reine qui découvre son • de la chaleur, L. oublie son adversaire el a Le I e
reproches indignés du sénéchal Keu loi rendent sa pi d'esprit, et Méléaguant succomberait, si le reine, sur lesinsl de Baudemagu, n'interrompait Le combat : il sera repris définitivement à la cour d'Arthur 199-206 . H Ingratitude de la reine qui se détourne de L. : indignation de m< [ tel
estguerredon de femme ». Départ de L. qui veut rejoindre Gauv.tin cf, H>- C. : il est fait prisonnier par erreur et le brait de
sa mort arrive jusqu'à la reine qui déci mourir
faim : on la croit ti b et !.. tente de se percer de son épée.
Réunion des deux amants ; reproches de la reine : L. a quitta
cour de Londres s. mis son congé cf. s 76, ^2 et il s cédé son
anneau à Morgain cf. ^ 94 . Réconciliation, la reine consent à accueillir L. la nuit. L. se blessi en brisant les ferrures de la fenêtre, mais ne s'en aperçoit p I taché le lit de la
reine et celui de Keu qui dort dans sa chambre : au matin Méléa-
1. Le § 10.*i bis constitue une interpolation propre M seulms. AoMit 1' ilu British Muséum.
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guant s'en aperçoit et incrimine violemment la reine. L. prend sa défense etabat Méléaguant en combat singulier. Cette foisencore, Guenièvre. à La prière de Baudemagu, intervient et arrache son ravisseur au châtiment (200-21 2). [I] L. part de nouveau à la rencontre de Gauvain ; il se sépare de ses compagnons et tombe dans un piège dressé par Méléaguant (212-213). [103j Son escorte désemparée rencontre Gauvain qui devine que L. a été victime d'une machination de Méléaguant. Douleur de Guenièvre quand il lui l'ait part de ses appréhensions. Méléaguant fabrique une fausse lettre d'Arthur enjoignant à Guenièvre de rejoindre la cour où L. est de retour. Douleur et trouble à Gamaaloth quand la vérité se fait jour : le deuil dure de la Pentecôte à la mi-août (21 4-215). [103 bis] A la cour de Roevent apparaît la fatale charrette conduite par le nain (cf. § 102 C) ; elle transporte un chevalier les mains liées derrière le dos. Il supplie qu'on le délivre, mais son sauveur devra prendre sa place; personne n'accepte. Au dîner il ne trouve accueil, ni auprès des chevaliers, ni auprès des écuyers; seul Gauvain qui, à la vue de l'inconnu, s'est rappelé l'aventure de Lancelot sur la charrette, consent à lui tenir compagnie et révèle à la cour que L., lui aussi, est déshonoré. L'inconnu tire vengeance de l'affront en culbutant les meilleurs chevaliers de la Table ronde. Gauvain monte dans la charrette. Apparition de la Dame du Lac qui révèle que le jeune vainqueur n'est autre que Bohort, cousin germain de Lancelot. La reine saute dans la charrette, puis le roi, puis la cour et, dès lors, tant que vécut Arthur, « aucun condamné ne fut transporté en charrette ». Le roi décide la tenue d'une « assemblée » à Pomeglay (215-21 8). [104] Lancelot en est informé et veut y prendre part. La femme du sénéchal de Gorre le laisse pour un instant sortir de prison. Ses prouesses au tournoi. La reine s'assure de l'identité du brillant chevalier en lui donnant l'ordre de combattre, tantôt au plus mal, tantôt de son mieux. Méléaguant apprend que L. a pris part à l'assemblée et le fait enfermer dans une tour située au milieu d'un marais. Ensuite il se rend à Londres, réclame la bataille contre Lancelot et fait constater que son adversaire est défaillant; Arthur fait accepter un délai de 40 jours (219-222). [105] La sœur de Méléaguant, qui hait son frère, délivre Lancelot et le soigne. Au terme fixé, le héros, à la stupeur de tous, apparaît à Escavalon. Combat furieux entre Méléaguant et Lancelot : sur un signe delà
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Les suites de la Chmrrttr t. IV, p. i
105 ter 1. Lancelot quitte La cour. Il châtie Marg >nde <pii médit de I» reine, puis les gens du Plaissié qui onl blessé Dodinel simplement parce qu'il s'est «lit chevalier de la reine. Il il»ji Melyadus le Noir, autre ennemi de la reine 227 2 12 II pr( part a un tournoi tenu entre Le Château des Dames et le Chat .iu\ Pucelles : en défendant Le premier parti, il blesse Lionel et Hector qui se sont rangés du Becond 233-236 . 106 Arrivi La cour d'Arthur de Margonde et de Melyadus repentants, puis d'Hector cl de Lionel. Ce dernier transmet à Bohort de La pai I Lancelot Le conseil de ne pas trop demeurer en cour 236-23 106 bis Départ de Bohort en quête d'aventures. Il se porte au secours des deux sœurs de rlongreforl et abat Le sénéchal de I oncle Galinde, puis Galinde lui-même. La Dame du Lac lui enjoint d'être à L'issue de la forêt de R >ei int de dimanche en huit à midi 138-252 . 107 La demoiselle de Hongrefort apprend qu'elle a offensé Bohort en le forçant à commettre un acte de cruauté ; elle t'ait serment de se mettre a sa recherche la rob l'envers et montée sur un cheval à la queue coupée et au frein noué 253-254 . 108 Bohort déferre la tille du roi Agrippe dont le roi Vadalon avait fait entourer le corps de bandes de fer 255- 258 . Rencontre d'un chevalier dont la main est traversée d'une
1. La Ckarreltése termine véritablement ici. La Suite de la Charreli
est si étroitement rattachée qu'aucune formule ne l'en distingue.
Etude sur le Lancelot en prose. SI
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épée. Seul le meilleur chevalier du monde pourra le délivn <( c'est Gauvain », s'écrie un assistant, lequel n'est autre qu'Agravain l'Orgueilleux, frère de Gauvain ; « c'est Lance] ot », réplique Bohort, qui prouve la supériorité de L. en abattant son contradicteur (260-2). 108 bis] Tournoi sous le château de la Marche, propriété du roi Brangoire. Exploits de Bohort. La li lie du roi s'éprend du jeune chevalier : c'est la plus belle créature depuis la vierge Marie (205). Table des 12 pairs du roi Brangoire ; à chaque chevalier est adjoint une demoiselle. Vœux des 12 pairs; Bohort s'engage envers la fille du roi à enlever la reine Guenièvre, même escortée de quatre chevaliers, à condition que l'un d'eux ne soit pas Lancelot (265-267). Machination de la nourrice de la fille du roi Brangoire : conception dTIelainle Blanc, futur empereur de Constantinople (268-270). [108 ter] Bohort rencontre la demoiselle de Hongrefort (cf. § 107) et lui cache son identité (270-271). Il sauve la demoiselle de Glocedon attaquée par quatre ribauds, puis lutte' contre leur maître (271-273). Averti de l'approche de la demoiselle de Hongrefort, Bohort s'esquive ; les deux damoiselles se mettent à sa recherche (273-274). [109] Suite des aventures de Lancelot (cf. § lOo 1er). Il apprend que la sœur de Méléaguant (cf. § 105) va être brûlée et décide de l'arracher au supplice. Chemin faisant, il rencontre la tombe de Galehaut et apprend ainsi la mort de son ami (cf. § 101). La messagère de la Dame du Lac l'empêche d'attenter à sa vie. Il décide de faire transporter le corps de son ami à la « Joyeuse garde » et envoie à Bohort l'épée de Galehaut (27o-279). Il délivre la sœur de Méléaguant (280-282). L. est hospitalisé dans un pavillon et l'amie de son hôte s'éprend de lui pour son malheur (282). [109 bis Au second service surgit un chevalier aux armes vermeilles qui enlève le frère de l'hôte de L. Celui-ci s'élance à sa poursuite, mais ses armes et son cheval lui ont été dérobés. Un chevalier à l'armure noire (Griffon de Maupas) accepte de céder son cheval» et ses armes à L., mais à charge de revanche. Une vieille demoiselle chenue consent à le mettre sur la piste du ravisseur, mais à condition que L. se mette à sa disposition à la première réquisition. Poursuite et défaite du chevalier vermeil. L. épargne sa vie et apprend qu'il est cousin de Melian le Gai : cf. g 71) et 83 bis (283-286). Un forestier révèle à L. l'existence de la Tour de Merlin où sont les plus grandes merveilles du monde, après celles du
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bouche J'.io j'i ; Surl< chemin du retoui I . rei lier, Pati ide au oei oie d or, qui \ oulail dé»h< u selle «'I charge le vaincu «I une mi wion auprès -l' Uaudi n apprend les vœux imprudents des I ; i la u du roi Bran il. § I 08 1 1 procède ■• I ense> elissemenl du
( ialehaul à la Joj eu \t g u d l ,,,, A ion reloui a La i oui
.» Camaaloth, Irthurfail mettre en écril les aventui I
loi 298 296 '. 110 Suite des aventures de Bohorl il arrive à L'issue de la forôl <!«• Roevan tau terme Cxé cf. ; I (|T el délivre Lambègue, son ancien maftre cf, § Il el 15 de l'envoyée de Lance loi lui apportanl L'épée de Galehaul § 109 . La demoiselle de rlongreforl of. § 107 el 108 atteint enfin T>. el obtient son pardon, à condition de ae plus raetti i mort à L'avenir, un chevalier qui s'est rendu a mei iOO .
111 Patride au cercle d'or, député par Lanceloi cf. s l"'.». Bn . apprend à Baudemagu Le nom du meurtrier de son fiU : le roi t'ait retomber sur ses barons la responsabilité de La mort de Méléaguant 300-301 .
QUATRIÈME PARI il
Quête de Lancelot par les Dix, puis les par Quinze, sous la
direction de Gauvain