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neur de la quête du graal . Gauvainel He< toi en Font I épn échouent. Les deux compagnons se séparent M 1
Gauvain pénètre ensuite au Château 'lu graal. li échoue épreuves du Palais aventureux, Le lendemain il lans
une charrette ri est couvert d'opprobre : au moment de pa il apprend le nom du château : l >ni< I a ermite lui donne l'interprétation des merveilles « i n i l ;i vues 8t des épreuves qu'il a subies 341-349). 124 Nouvelles aventures d'Hector ci 121 .
II engage la Lutte contre Marigart Le Roux qui déshonore les filles de la région et le tue ; puis il délivre une dame victime du i\ ran. retenue au fond (l'une terre défendue par deux lions : <•• dame se trouve être nièce du roi Ban de Benoïc, père di Lancelot
et d'Hector 349-354 . 125 Aventures d'Ywain. Il rend à un.* demoiselle son palefroi qu'un chevalier discourtois lui a en! pour le donner à son aime. Une autre damoiselle le prie de lui ravoir Bon épervier qu'un chevalier lui >bé. V frapp
mort le chevalier et est lui-même I>1« ssé ; remords de La demoiselle qui a fait occire un chevalier et navrer un autre pour un oiseau 355-358 . 126 \ventures de Mordret. Sou portrait et celui de ses frères Gauvain. Agravain, Guerrehès, Gah Un nain abat son cheval d'une flèche : M. tue le maître du nain. Accueilli par un chevalier dans son pavillon tendu près d une fontaine. Mordre! récompense son hôte en le trahissant la nuit avec son amie. Un combat s'ensuit, et M., ([ni a le dessus, oblige
t. Cf. Estoire, § 35.
•2. Pas de division dans le ms,
:\. Cf. Estoite, § 38.
t. Cf. Estoirc. i 35.
326 i rUDE srit LE i.am ELOT EH PR081
le vaincu à pardonner à son amie et à lui-même (358-362). [427] 1 Aventures d'Agravain (t. V, 3-9). [428] Aventures de Guerrehès. Sa reifcontre avec Sagremor (cf. § 120). Sa conduite inqualifiable envers une dame. Il tombe ;<u pouvoir de Sorneham et rejoint V.ravain dans la prison de celui-ci (9-35). J429; Aventures de Gaheriet. Il délivre Agravain et Guerrehès (35-50). [429 bis] Aventures des trois frères : leur intervention entre le duc Callès cl ses fils (51-58). '430] Douleur et maladie de la reine. Lionel, ainsi que Bohort reconnu (cf. $ 112 et 144) et guéri, décident de se mettre en quête de Lancelot (59-63). [434] Songe de Guenièvre. Elle députe en Gaule une cousine auprès de Niniane, la Dame du Lac, pour la supplier de lui venir en aide (63-67). 132 Suite des aventures de Lancelot (cf. § 115). Remis de ses blessures, il envoie une messagère à la cour prévenir le roi et la reine qu'il est en vie ; allégresse d'Arthur et de Guenièvre (67-70). [433 Lancelot, suivant toujours la vieille, arrive dans une prairie. Il fait chaud comme à la Saint-Jean et L. se désaltère à une fontaine ; celle-ci était envenimée par la présence de deux couleuvres et L. tombe gravement malade. Il est soigné par une pucelle qui s'éprend de lui. Il reçoit la visite de Lionel et Bohort (cf. § 130). Ce dernier avoue qu'il a tenté d'enlever la reine à la suite d'un vœu imprudent (cf. § 112) et obtient de L. son pardon; il poursuit sa route pour aller au secours de la Dame de Galvoie (71-76). Lionel retourne à la cour et remet à la reine une boîte d'ivoire remplie des cheveux de L. que la maladie a fait tomber. Lui et la reine suggèrent au roi l'idée de convoquer une « assemblée » à Camaaloth pour les octaves de la Madeleine : ils ne doutent pas que Lancelot voudra y participer (77-78). De retour au pavillon où L. est soigné, Lionel apprend que la demoiselle qui le soigne est tombée gravement malade ; si elle succombe, c'en est fait de Lancelot, car elle seule peut le guérir. La maladie de la demoiselle est toute morale : elle aime Lancelot et attend de lui un mot d'amour. Le héros ne consent à déclarer qu'il aime en elle la meilleure des « pucelles » que sur l'ordre de la reine, qui demeure la seule aimée des « dames ». Pureté de l'amour de la demoiselle : elle se contente de la promesse de L. d'être son
1. C'est à cet endroit que commence la division connue traditionnellement sous le nom cY Agravain et qui forme exactement le tome V de l'édition Sommer. CA. plus haut, p. il.
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rrin n •-(•. puis I emporte i rouaai url 135 Suite dea a^ enturea d'1 leotoi ol 124 l I ionel n ienl d'êl re emporté par rerri( an el que prisonnier soixante ohevo liera l'an 23 du couronnement «I \ 1 1 h Hector, à son tour, esl troussé par Terrican el ' en
prison Lionel et autres compagnons M . 136 Lancelol
endormi of, § 134 esl aperçu par trois dames passant par là reine de Sorestan, Morgain I Sibylle l'enchani Elles le
convoitenl el le transportent au château de la Charrette II repousse l'amour de ces vieilles : l'une d'elles, Morgain, nel'a I» is reconnu parce qu'il étail tondu depuis peu depuis sa maladie, voir § 133 . Une demoiselle, la fille du «lue de Rochedon, le délivre à condition qu'il s'opposera de dimanche on huit u un mariage abhorré qu'on veul lui imposer ; elle lui apprend que, dans deux jours, aura lieu un tournoi entre Baudemag Ml
el le roi de Normales 91-95 . Il rencontre dans une abb nonnes l.i sœur de Méléaguanl cf. § 109 qui déplore qu'il perdu sa chevelure. Elle ménage une entrevue entre son p Baudemagu el l... Lequel se portera à son secours <.>T-'1^ [*ournoi de la Harpe, auquel assiste, outre la tille de li.. la tille du roi de Norgales, celle que messire Gauvain eu! pucelle Hauts faits de Nfordrel cf. § 1 12 * » . de Mador, de Galehaudin. neveu de Galehaul cf. § 101 .Ils sont surpasses par les exploits de L. qui donne la victoire à « ceux deGorre». L. s'esquive au grand regret de Galehaudin 91-92 . Une dame, admiratrice de ses exploits, L'héberge et lui promet de lui montrer demain plus bêle rien que vous onques veïssiez » : elle le conduit au château du graal, à Corbenic : cf., pour Gauvain, § 1*2-1 102-105
[136 bis Lancelot à Corbenic. Il réussit à tirer une damoiselle d'une cuve brûlante et à tuer un serpent. 1 ici accueil que lui fait le maître du Château du graal, Pelles, roi de la Terre foraine. Sa fille s'éprend subitement pour Le héros d'une passion providentielle. Machination de Brisane, sa gouvernante. Conception de Galaad au château de la Casse. Douleur et rage de L., au réveil, d'avoir été abusé et d'avoir involontairement trahi la reine (105-112). 136 ter] L. continue sa recherche de Lionel (cf. §136). Il sauve la demoiselle qui l'a guéri de l'envenivement de la fontaine (cf. § 133). Il apprend qu'Hector est fils naturel du roi Ban de Benoïc et de la fille du sire des Mares et, par suite, son frère. Il arrive au château des Mares. On lui en refuse d'abord l'entrée sous prétexte qu'étant tondu (cf. § 133 et 136) il ne saurait être Lancelot dont la chevelure est blonde et crêpée ; puis la mère et l'oncle d'Hector lui font le meilleur accueil (113-120). L. entre dans la « Forêt perdue » dont nul ne revient. Il aperçoit dans une prairie, entre quatre pins, une société de chevaliers et de dames qui « carolent ». L., sous l'influence d'un enchantement, se mêle à la danse et oublie tout : il frappe du pied et répète la chanson « en écossais », célébrant labeauté de la reine Guenièvre (121-124). [137] Suite des aventures d'Ywain (cf. § 125). Il lutte contre Bohort sans le reconnaître tout d'abord. Bohort, qui a à poursuivre sa tâche (cf. § 133), prend congé de lui. Ywain refuse de baiser une « vieille ». Ce refus déchaîne le malheur sur la contrée et entraîne Y. dans une lutte inégale contre le géant Mauduit ; il est emprisonné au château du Trespas (131-138). : 138] Bohort arrive au château de Galvoie. En présence du roi Pelles de la Terre foraine (cf. § 136 bis), il livre sous Corbenic un combat singulier contre Mariales, adversaire de la demoiselle de Galvoie. Mariales est vaincu et la demoiselle est « revêtue » du château par Pelles, son seigneur (138-141). Bohort voit passer le saint graal ; mais ce n'est plus la fille de Pelles qui le porte (141-142). Un ermite, qui hospitalise B. après qu'il a quitté Corbenic, lui donne des détails inédits sur le baptême de son cousin Lancelot et sur son père, Bohort (142-145). B., insulté par une damoiselle, apprend avec consternation que, ayant logé chez le Roi pêcheur, il n'a pas affronté les périls du Palais aventureux (comme avait fait Gauvain, § 123). Il tue trois personnes pour rendre à une demoiselle son frère et un épervier ;
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136 /e; g 11* le met au lin Lanoelot continu
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l.i i. i. .m litol une itatue i epi • • tcnUinl un i oi I d'une Loui el le bi ise I enohanti m< iléln i - • l pli. .il ion de i eite m quier magique I la partie sur I
ni\ oie l'échiquier b la i eine 148-152 140 i I trouve Guenièvre el Vxthu i( iloth où ils se tiennent
«I. mi le retour de L pour les octaves de la Madelein I '. i 141 I poursuivant un insulteur, succombe sou de trente chevaliers ; il es! fouetté el jet d ms un puits plein de vermine el de serpents. Désespoir de !.. Il est retiré «lu puits par la fille de Bon agresseur el pari avec elle aj bout tué d
le château l'u 159 I n chevalier tranche la tète d'une damoiselle en sa présence I épargne la vie du coupable, b condition qu il se rendra à la cour de Baudemagu el s la cour d'Arthur portant le corps et La tête de la victime 160 161 . Il sauve «lu supplice du feu sa Libératrice 162-164 . Arrivé au château de La Charrette, U s'acquitte de sa promesse envers La fille du duc de Rochedon cf. § 136 en mettant en fuite un prétendant, lequel se trouve être Le frère de La reine de Sorestan cf. ibid. . En com de celle-ci demeurait encore Morgain ; L. Lui reproche sa déloyauté : elle répond par La menaci ger avant que L'ann
passée 164-167 . 141 bis Le chevalier meurtrier <1< la demoiselle s'acquitte de sa promesse 167-168 . 142 A.u sortir du château de La Charrette, L. press - m retour à Ca ma a lot h. Non loin cette localité il fait parvenirune lettre à h» reine et l'avertit qu'il es1 proche. Retour, sur ces entrefaites, de Bohort cf. § 138 et de Gauvain cf. § L39 . Le roi Yder doute que L., malg vaillance, puisse tenir tête à <■ ceux de la Table ronde ■• et fait naître ainsi dans L'esprit de la reine un projet qu'elle communique par lettre à Lancelot 168-171 . 142 bis Baudemagu cf.
1. La formule de division, qui est de rigueur quand on passe d'un personnage à un autre, a été oubliée dans le ms. -. Même observation qu'à la note précédente.
330 I NJDE BDB l I. I an- Il ni r\ PROS]
§ 136) et L. se retrouvent ; ils conviennent de joûler de concert 172-173). Gauvain et Bohorl commencent les passes d'armes au
lmiri)z>i de Gamaaloth. Exploits de L. déguisé sous une armure vermeille; il se jette comme un loup sur les compagnons de la Table ronde ; rage d'Arthur pendant que la reine rit sous cape. L. aperçoil la reine, sa force l'abondonne et Baudemagu l'emporte dans son pavillon (173-4 7*6) . Guenièvre révèle à Bohort l'identité du chevalier vermeil et le charge d'un message auprès de lui (177-178). Explications entre la reine jalouse et la demoiselle quia guéri L. de l'en venivement : cf. 133, 130 ter, 139(178- 180). 142 fer. Yder recommence ses critiques (cf. § 147); un nouveau tournoi est décidé. La reine fait chercher L. dans le pavillon de Baudemagu par Bohort. L. passe la nuit avec Guenièvre, puis parten secret, revêtu d'une armure blanche (1 80- 185). Le tournoi reprend ; les compagnons de la Table ronde s'enfuient jusqu'au palais de Gamaaloth. Arthur en sort et prie le vainqueur de se faire connaître : Lancelot se découvre. Joie à la cour, quoique Gauvain ait été grièvement blessé et que les compagnons de la Table ronde aient été humiliés (185-189). Arthur appelle ses clercs pour mettre par écrit les aventures des chevaliers errants. Lancelot énumère les siennes en glissant sur la « déception » que lui a valu la fdle de Pelles ; puis c'est le tour de Gauvain. Origine de la haine des compagnons de la Table ronde contre Lancelot et allusion à la Mort cï Arthur 1. Sur 15 enquêteurs de Lancelot i seulement sont revenus. Lancelot, Gauvain, Bohort, Gaheriet jurent de partir à la recherche de ceux qui sont demeurés en route (190-192). [142 quater] Entretien de Guenièvre avec Lancelot. La reine a saisi le sens d'une des aventures de Gauvain (§ 122 bis) que celui-ci vient de raconter sans y rien comprendre : elle se reproche d'avoir ravi à celui qu'elle aime l'honneur de la conquête du saint graal. Réplique de Lancelot : sa valeur lui vient toute de son amour pour la reine. Arthur comble d'honneur L. qui, à lui seul, a abattu 6i chevaliers de la Table ronde (192). Baudemagu se fait admettre au nombre des compagnons et est assis à la Table ronde. Lancelot obtient de la reine la permission de partir en quête de son frère Hector et de Lionel, son cousin. Bohort, Gaheriet et Baudemagu
i. Voy. Mort (V Arthur, § 4.
| |N( »' Il Ml l'MM M
Quête d Ita loi de Lionel sic pai ' lot
143 I compii lélivrcnt M t toml
.1 \1 m m le félon el brûlenl la Blanche Es pin lui
ii 196-198 Ils tirenl Ywain du ch Bohorl comb il el lue le géanl Mauduil 19 I
gnons se sép u enl 204 14 '» I in lemeui ' I
combat el tu rerrican qui retenail dans sa prison Agloval, remor, Keu, Gosenain, Brandelis, Lionel el Hecl 119,
I 1 1 . I ; . . I .aissanl à < îaheriel le §oin de délh rer l< niera, L. doil poursuivre sa route sur l'injonction d'une damoi selle envers laquelle il s'esl ei Imprudemment 204 -"<
144 bU 'Joie des captifs, quand Gaheriet les tire de |>iimhi ; pourquoi lied or cachai! sa parenté avec Lancelot. Les compagnoi mettent en quête de L. après avoir juré de se retrouver pour la Toussaint au château du Trespat 210 . 145 L. tue un che-
valier larron qui a dérobé la demoiselle qui le guide. Il erre à la recherche d'Hector, ignorant qu'il est au nombre des prisonniers de rerrican § 135, 143 . Il massacre un vilain qui ose réclamera lui, « franc homme ». un droit de péage. Il tue deux géants