Le ms. omet ici de marquer un alinéa indispensable
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donne à I,. et à Mordret une explication partielle de ce fait merveilleux e1 les tranquillise au sujet du meurtre de Merlan le Diable (§ 152). Prouesse de Mordre! qui Lue les chevaliers qui ont dérobé leurs chevaux 277-282). L. et Mordret se décident à prendre part au tournoi sous Penthgue : cf. § 155(282-3). liencontre d'un religieux qui invective Mordret, lui apprend que sa naissance est illégitime, et lui prédit que lui et son père s' entretueront. Mordret met à mort le « prudhomme». Douleur et inquiétude de L. qui eût tué M. s'il n'eût eu égard à son frère Gauvajn 284-285). Tournoi de Peningue où L. et Mordret désarçonnent leurs frères et amis, Mordret est grièvement blessé. L. qui s'esquive est rejoint par Bohort (280-290). |157] Dépit des compagnons et de Galehaudin quand Mordret leur révèle le nom du vainqueur. Gauvain les décide à regagner individuellement la cour. Pour escorter Mordret, porté sur une litière, les compagnons élisent le plus sage et le plus courtois en paroles, c est monseigneur Ywain (290-292). [158j L. et Bohort voyagent de nuit et aperçoivent une lumière dans la forêt. Bohort s'élance au secours de Marans et de Landoine, fils et fille du roi des Cent Chevaliers (le plus vaillant des vassaux de feu Galehaut), mais quand il revient sur ses pas, il ne trouve plus Lancelot (292-293 . [158 bis] Bohort arrive devant Corbenic (cf. § 138). Il renverse Brunout du Plessis, amoureux de la fille de Pelles, lequel veut lui en disputer l'accès. Bel accueil que lui font Pelles et sa fille ; celle-ci lui présente l'enfant qu'elle a eu de Lancelot cf. § 136 bis, 152) et lui dit son nom : Galaad. Bohort voit de nouveau passer le saint Graal. Cette fois, il subit les épreuves du Palais aventureux (cf. § 138), avec plus de bonheur que Gauvain (cf. § 123), mais non avec un plein succès. Le lendemain il part pour Camaaloth où il sera rendu à la Pentecôte: cf. 152 bis et loi (291-303). [159] L. se dirige vers la lumière (cf. g 138): elle émane de deux pavillons dont les possesseurs lui refusent l'hospitalité et sont châtiés (303-306). Il coupe la tête d'un chevalier qui a eu l'audace de tuer une demoiselle en sa présence (306), Logé chez un forestier, il se lève la nuit pour ouvrir la porte à Keu poursuivi par ses ennemis et le sauver. Au matin, il part sans éveiller personne, en prenant par mégarde les armes de Keu au lieu des siennes. Incidents provoqués par cette méprise : L. abat successivement Sagremor, Hector, Ywain, Gauvain qui l'at-