‹ Étude sur le Lancelot en proseChapitre 266 sur 326 · Cf, Lancelot · texte numérisé non relu

Cf, Lancelot

3£0 ÉTUDE si i; LE i. an» II. or i;\ PROSE

Galaad, c'était celui du roi Mordrain; rappel de l'histoire de cet écu ' (20-20). Galaad lève une tombe où gît un chevalier tout armé ; signification symbolique de cet épisode (27-29). Il adoube son valet, Melian, U quel se trouve être (ils du roi de Danemark : ;i l'intersection de deux routes celui-ci demande à se séparer de Galaad 30 .3 Mésaventure de Mélian. Il est rencontré et soigné par Galaad : signification de l'aventure de Mélian 31-34). G. fait tomber les mauvaises coutumes du Château des pucelles : origine de ces coutumes (34-37). [4] Quête de Gauvain. Un ermite, auquel il se confesse, lui donne le sens des mauvaises coutumes du Château des pucelles dont les défenseurs, fuyant Galaad, viennent de l'attaquer (37-40). [5J Quête de Lancelot. Il chevauche d'abord avec Perceval. Rencontrés par Galaad, qui ne les reconnaît pas, ils sont tous deux abattus par lui ; puis ils se séparent. L. passe la nuit dans une chapelle antique. Dans un demi-sommeil, comme « entransé », il voit entrer un chevalier inconnu qui semble très malade et qui se plaint. Le saint graal apparaît soudain et guérit 1 inconnu. Celui-ci s'empare des armes et du cheval de Lancelot et s'éloigne. Une voix mystérieuse se fait entendre et maudit L., pécheur endurci. Désespoir et repentir de Lancelot. Un prudhomme lui explique la signification des paroles qu'il a entendues, lui fait les plus vifs reproches et obtient de lui qu'il se confesse et renonce à l'amour de Guenièvre (40-51). [6] Quête de Perceval. Il s'entretient avec une recluse, laquelle se trouve être sa tante, Elle lui apprend que son départ2 a l'ait mourir sa mère de chagrin. Rappel du miracle de la multiplication des pains au temps de Josephé 3. Les trois tables, leur signification. La tante exhorte Perceval à gagner le château de Corbenic où demeure le roi mehaigné et le conjure de garder sa virginité (52-59). P., entré dans une maison de religion, assiste à un étrange spectacle : un vieux roi, qui semble bien âgé de quatre siècles se dresse de sa couche pour recevoir le « corpus Domini » qui constitue sa seule nourriture. Ce vieillard, dont le corps est couvert de plaies, est Mordrain ; rappel de son histoire 4 (59-63). [6 bis] P., assailli par vingt hommes d'armes, eût suc-

! . Voy. Esloire, § 7, 30, 30 ter, 37.

Page 1