Cf. Estoire
342 frrUDl ^111 LE LANCELOT BEI PROSE
lutienl deux partis do chevaliers revêtus, les uns d'armes noires, les autres d'armes blanches. Il se porte au secours des premiers en état d'infériorité. A sa grande surprise, il ne peut rétablir leur situation et en conçoit une douleur extrême. Un chapelain lui donne l'explication du tournoi et de son insuccès (100-103). L. arrive en une vallée et se trouve en présence de 1' «aiguë marchoise» infranchissable. 11 en sort un cavalier noir qui d'un coup de lance tue son cheval, puis s'évanouit. Situation désespérée de L. qui se met en prière (104-105). [8] Suite de la quête de Gauvain (cf. § 4). Il ne trouve aucune aventure. Il rejoint Hector, auquel rien n'est arrivé, non plus qu'à vingt compagnons que celui-ci a rencontrés. Songes de Gauvain et d'Hector. G. en joutant avec un chevalier le blesse à mort : c'est Ywain l'Avoutre (cf. § 2) qui expire entre les bras d'Hector; douleur des deux compagnons (1 Oo-l 1 0). L'ermite Nascien donne aux deux amis l'interprétation de leurs songes et leur explique pourquoi ils n'ont pu rencontrer d'aventure : la quête du saint graal est une entreprise spirituelle, à laquelle des chevaliers comme eux — etaussi Lancelot — , chargés de péchés mortels qu'ils n'ont pas confessés, ne peuvent participer avec fruit; mieux vaut qu'ils regagnent Camaaloth (111-115). [9] Quête de Bohort. Un vieux prêtre l'avertit qu'on ne peut entrer au service du Christ ou réussir dans la quête du graal, ce qui est tout un, si on n'a pas confessé ses péchés. B. se confesse: son seul péché est son aventure avec la fille duroi Brangoire 1 ; il communie et s'engage à ne se soutenir que de pain et d'eau ; moyennant quoi le prêtre lui prédit qu'il s'asseoira, lui troisième, à la table du saint graal (116-120). Episode de l'oiseau qui se frappe du bec (120). Bohort s'engage à défendre les droits d'une demoiselle contre Priadan le Noir. Songe de B. : il rêve d'un oiseau blanc et d'un oiseau noir. Lutte et victoire sur Priadan (121-125). Cruelle situation de B. qui, d'un côté, aperçoit son frère Lionel lié et supplicié par deux bourreaux, et, de l'autre, est requis par une pucelle en danger d être honnie. Il délivre d'abord la demoiselle, puis se met à la recherche de son frère. Il rencontre un soi-disant religieux ; celui-ci, monté sur un cheval noir, lui montre un corps gisant à terre en prétendant que c'est celui de Lionel. B.
J. Cf. Lancelot, S 108 bis.
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Suite do ii Quêté dé Oalâàd ol : 2 el I ^.pr Perceval (§ 6 Aie), il ae mêle à un tournoi el aaaèn l lauvain, qu'il ne reoonnafl point, un coup terrible | 1 MM \~ I ne demoiselle offre à Qalaad de lui montrer la plui hau que jamais ohevalier ail vue. Arrivé au bord de la mer, il aperçoit la nef d'où Perceval al Bohori lui font dea i j d'amil (in el 9 ftiafin). Lui ol la demoiselle montent sur la nef que le < pousse en pleine mer, Ils abordent à nue lie saw arrêtée une autre nef, beaucoup plus belle. La demoiselle ! conseille d'y monter et révèle à Perceval qu'elle esl m soe ir. Au milieu de la nef. sur un lit. était posée une épée d'une ri inouïe, légèrement sortie du fourreau. 1 al et Bohort tentent vainement de tirer entièrement lépée du fourreau 1 \'2-\ 16 . Rappel de l' histoire de la guerre du roi Lambor •. En examinant l'épée les trois compagnons voient avec étonnement quelle est soutenue par des « rendes » de vile matière : une inscription révèle que seule une vierge, tille de roi et de reine, a droit d'enlever ces renges, mais elle devra les remplacer par d'autres composées de ce qu'elle aime le mieux (146-148) •'. Rappel de l'histoire de