Voy. Lancelot, § 142 ter
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roi de No r#a li , lequel doit poraîtn i un tournoi .m I i appelé le roi \ 1 1 hui . el d<
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asséné à !.. un si Furieux coup au tournoi de Winchester n autre <|u>' Bohort. Celui ci ne pensait pas avoir alTai sin, car son adversaire portail une armure dune teule couleur, comme un nouveau chevaliei 1-2) et L i plus de 23
d'armes, Bohort neveul pas gâter la joie qu'éprouve L. de sa v'\ en lui apprenant les menaces que la reine •< prol 1 1 1 » ■ lui
230-234 4 En revenant de Ta ne bore Vrthurel i rent la nuit dans la forêt perdue. IK reçoivent l'hospitalité dans un magnifique château : c'est celui où Morgain attira jadis Lancelol et le retint prisonnier deux hivers el un été1. Splendide réception que Morgain Lut à son frère. Bile le loge dans la salle ans images, si bien que le lendemain, le n>i. dès qu'il lut clair, contemple les peintures, lit leur explication el pense que si les significations de ces images sonl vraies. Lancelol m'a honni de ma femme ». Entretien d'Arthur el de Morgain : récapitulation des exploits de Lancelol par la sorcière avec un.com me ntaire venimeux. Elle révèle ii Arthur que l'auteur des peint ures L. lui-même et excite son frère à venger sa honte. Le roi demeure huit jours au château, mais condamne L'entrée de sa chambre pour que nul ne sache son déshonneur. Morgain annoo a d intention de se retirer dans l'île d'Avalon : cf. § 22, fin 234-241 .51 la demoiselle d'Escalot. Elle lui fait l'aveu de son amour: il lui répète (cf. § 3) que son cœur es! déjà pris. Après le départ pour Camaaloth de L., de Bohort, de Gauvain et des deux frères de la demoiselle, devenus les chevaliers de L.. celle-ci tombe malade et s'alite [242-243). Guenièvre feint d'être souffrante pour ne pas
l . Voy. Luncelot, S 1 i'-i ot I t "
380 il i DE SI i. i.i LANCl LOI i N PII01
recevoir I-. Bohort tente de La ramener ■<* de meilleurs sentiments en lui rappelant les héros qui onl souffert par Lei femmes, ta ni
a Anciens» que Juifs et Sarrasins; le iils de David, Salomon. Samson, Hector, Achille et cent mille autres chevaliers, morts a cause de l'enlèvement d'une femme, par Paris, et « de notre « temps même, il n'y a pas cinq ans, en mourut Tristan, neveu du « roi Marc, qui aima si loyalement Yseult la blonde» (244-245). Guenièvre persiste dans son refus et Bohort entraîne L. loin de la cour. Dans la forêt de Camaaloth il apprend sa disgrâce à son cousin stupéfait : '< Amour! voilà la récompense de vous avoir servi! » s'écrie L. (246-247). [6] Betour d'Arthur à Camaaloth ; la nouvelle que L. n'a fait que paraître à la cour et est reparti le même jour rassure un peu le roi. Épisode du fruit empoisonné : un ennemi de Gauvain, Avariai), fait passer à Guenièvre un fruit empoisonné croyant quelle le donnera a goûter à Gauvain qui s'asseyait toujours à côté de la reine ; mais celle-ci le passe à un compagnon de la Table ronde, Gaheris de Kareheu, qui le porte à sa bouche et tombe sans vie. Il est enterré au moûtier Saint-Etienne de Camaaloth et une inscription attribue sa mort à la reine (245-249). [7] Lancelot se propose de se rendre déguisé à T a assemblée » de Camaaloth, mais un chasseur maladroit le blesse grièvement et le héros songe avec tristesse que, cette fois encore (cf. § 2), il est empêché de paraître à un tournoi (250- 252). [8] « Assemblée » de Camaaloth. Arthur s'étonne de n'y pas voir paraître L. et en demande la cause à Bohort. Celui-ci conseille au roi de s'adresser à une autre personne (la reine). Arrivée de Mador de la Porte, frère de Gaheris. Il apprend la mort de son frère et l'accusation qui pèse sur la reine. Après s'être « dévêtu » de la terre qu'il tient d'Arthur, Mador s'offre à prouver par le combat judiciaire la déloyauté de la reine. Nul ne prend la défense de Guenièvre, pas même Gauvain, pas même Gaheriet. Le jugement (esgart) de la cour accorde à la reine un répit de 40 jours pour trouver un champion (252-255). A midi une nacelle accoste à la Tour du roi. Gauvain soulève le drap qui recouvre un lit placé « enmi la nef » et découvre le corps de la demoiselle d'Escalot (cf. § S) dont il avait récemment vainement sollicité l'amour. Il tire de l'aumonière de la morte une lettre, adressée à tous les chevaliers de la Table ronde : la demoiselle y fait sa plainte d'avoir aimé sans être payée de retour le meil-
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l' m ohevaliai du nd< ail
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comprend ai n i q m Gauvain, qu'il
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dispo i lions d< ( ! i n i G\i( m. vre i la \ ue de Bohoi i elle u im i champion, 1 1 La dél rompe el lui rcproi be homme qui pût consentit i
<i \ri h u i il i.ni auprès de t • m\ ain une neveu si» refuse à commettre une déloyaul ni une
coupable. I s s aille du combat judii . G pieds (I I leotor el de Bokorl . ( îelui i i û la d<
moins (jn un autre ne Be présente le lendemain I ! ... Bure, car elle devine qui sera cet autre 26J 266 Combe L
déguisé sous des armes blanches, et de Mador de la i | lm-
oi, vaincu, est épargm ■ oondition qu'il obtienne le pardon d reine. Joie d'Arthur ([in accole le vainqueur. Lance loi demeure a la cour. Il aime La reine plus que el • el
(263-269 . 11 I Lee .un. mis s'abandonnent a leur passion a si peu de reserve que Gauvain lui-même n » plus aucun doute.
Ses frères ne cessent d en parler entre eux. In jour Arthur
s'apercoil que Gauvain veut faire taire Vgravain alors qu'il
passe devant eux. Ktonnement du roi. Il presse de questions les
frères, puis menace Tépée à La main. Agravain se décide à tout dire. Le roi cherche le moyen de surprendre les coupables roule des plans de vengeanoe. Sur le conseil d' Agravain, il n'invite pas L. à une chasse et fait entourer d'hommes d'arm< -
tour OÙ les amants sont réunis. Laneelot s ouvre d un
passage (269-277). 12 La reine est condamnée au suppliée du
feu et conduite au bûcher entourée îles frères de Gauvain. Arrivée de Laneelot et de ses parents. L. tue Agravain et Bohorl tue
Guerrehès. Gaheriet, attaqué par Hector, est nus i mort par L. qui ne le reconnaît pas : fuite du reste de l'escorte. Guenii délivrée est mise en sûreté à la « Joyeuse garde \ jadis con-