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suivre La guerre. Gauvain propose à Lancelol un combal lier. L. offre b G. de lui taire toutes I ictions no
plutôt que d'en arriver à cette extrémité ; refus de G. D ( i.ui\ ani el de I .ancelol . I .<■ pi emiei s la facull forces .i midi; origine de cette particularil G n'en esl pas moins vaincu el blessé par L., qui épargne sa vie, ^rthui formémenl à ses eng igements, lève le siège de < • lunes el prend Le chemin du retour :'N 145). 18 bis Arrr VI eaux, il
apprend que 1rs Romains marchenl contre Lui el sonl d Bourgogne. Bataille : les Romains sonl vaincus et, en de
tribut, Arthur renvoie à Rome le corps de L'empereur >N
18 ter Arrivée le jour même de la victoire «lu messager envi parla reine §17), A La nouvelle de la trahison de Mord Arthur comprend La signification du • où il a vu un serpent
sortir de lui ' et précipite son retour. M< ivain, dont la
blessure, reçue au cours de s.«n duel avec Lancelot, s'était rouverte pendanl La bataille contre les Romains, est transport Litière; il essuie les reproches d'Arthur, qui lui garde rancune de son acharnement contre L., et aussi de la trahison de son i Mordret 348-351). 19 Mordret, qui continue Le - • de la tour de Logres (cf. § 17 . apprend le retour d'Arthur. Il attire de son côté la majeure partie des habitants du royaume 351-352 . 20 Inquiétude de Guenièvre. Craignant également le triomphe de 1 un et de l'autre des compétiteurs, elle prend le parti de s'enfuir
i. Cf. Lancelot. g 156; cf. § 1
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et de se cacher dans une abbaye de nonnes (353-355). [21] Larmée d' Arthur débarque à Douvres (cf. § 18 ter). Gauvain expire après avoir exprimé son repentir au sujet de Lancelot et avoir supplié Arthur de ne pas combattre Mordret. Son corps est transporté à Camaaloth. La dame de Beloc, qui ne peut dissimuler sa douleur en apprenant la mort du héros, est tuée par son mari ; le corps de la victime est porté à Saint-Etienne de Camaaloth et placé à coté de ceux de Gaheriet et de Gauvain (355-359). [22] Songe d'Arthur : Gauvain lui apparaît pour le supplier, comme déjà à son lit de mort, de ne pas se rencontrer avec Mordret (360). Nouveau songe: Arthur voit tourner la roue de « Fortune » ; au réveil Y « archevêque » conseille au roi de ne pas aller plus loin, refus d'Arthur qui méprise également l'avertissement dune inscription gravée sur une roche par Merlin lui-même (362-363). Insolent défi de Mordret. Enumération des forces des adversaires; celles de Mordret sont plus considérables et il a, en outre, le secours. des Saxons et des Irlandais. La fatale bataille s'engage dans la plaine de Salisbury. Défaite des Saxons ; vigoureuse résistance des Irlandais, secourus par les Ecossais, puis par les Gallois. Messire Ywain est abattu et l'armée bretonne se met à fuir; les Bretons sont ralliés par Kabaratin de Cornouaille. Arthur déplore la mort de Gauvain et l'absence de Lancelot. Arthur et Mordret se trouvent en face l'un de l'autre et se frappent, mais sont séparés par une mêlée générale. Mordret met à mort Galegantin, Ywain, Sagremor. Nouvelle rencontre d'Arthur et de Mordret : cette fois le père et le fils s'entretuent (363-378). [22 bis] Lamentations de Lucan et de Gifïlet, les seuls compagnons de la Table ronde qui demeurent en vie. Mortellement atteint, Arthur est porté au bord de la mer et prie toute la nuit. Au matin, il revient à lui et étouffe Lucan dans un suprême embrassement (363-378). Dernières recommandations d'Arthur : il ordonne à Gifïlet de jeter dans un lac voisin son épée, Escalibor. A deux reprises Gifflet tente de tromper le roi ; la troisième fois il obéit : une main sort du lac, brandit trois fois l'épée, puis s'enfonce. En se retirant sur Tordre de son seigneur, Gifflet aperçoit sur la mer une nef pleine de dames prête à accoster : l'une d'elles, qui n'est autre que sa sœur, Morgain l, appelle Arthur. Le roi se lève