L. 110. Le manuscrit donne bien mandat et non pas mendat
L. 148. Le manuscrit porte diau; de même aux 1. 272, 286 et 416.
L. 170. Il y a sous le t à'onrat, une sorte de cédille, qui était vraisemblablement destinée à le corriger en z.
L. 180. La fin du vers manque, et M. Barstch supplée o perdon. Il est certain cependant que la première lettre n’est pas un o, car on voit la première partie de cette lettre, et c’est un jambage droit.
L. 195. Je propose de lire, avant q autre dieu, Seyner ne cresas ou Seyner ne crevai. Il manque pour ce vers la moitié supérieure de toutes les lettres.
LE MYSTÈRE PROVENÇAL
L. 196. Le vers se termine par ceipa on celpa. Même observation que pour la ligne précédente.
L. 198. M. Bartsch lit : e ma ley ost e seyn. Je lis plutôt : en la ley ost enseynat. Même observation que pour les deux lignes précédentes.