À MES MAITRES CIVILS ET MILITAIRES
Au début de ce travail, c'est pour nous un devoir agréable que celui d'exprimer de tout cœur notre reconnaissance à ceux qui, depuis le commencement de nos études, ont plus spécialement contribué à notre formation scentifique.
Un premier nom — celui de mon père, qui fut mon maître de toujours —est à ciler ici.
C'est sous la direction de M. le médecin-major Sacquépée, professeur agrégé au Val-de-Grâce, que nous avons examiné nos premiers malades : en nous enseignant à faire l’élude méthodique de chacun d'eux, 1l sut, dès la première heure, nous intéresser aux choses de la médecine et développer en nous le désir d'aller plus avant dans la voie des sciences médicales.
M. le“médecin-major Tournade, qui sait joindre, dans ses lecons, à la clarté de l'exposé, la parfaite logique du raisonnement, nous a grandement facilité la préparation à l'Ecole du service de santé malitaire, où plus lard, nous avons élé heureux de le retrouver parmi nos maîtres.
Avant d'être l'élève de M. le medecin-major Job, répétiteur à l’École, nous avons fait comme malade un séjour dans son service à l’hôpital Desgenetles.
Il nous a donc été possible d'apprécier son dévouement comme nous avons profilé de sa science.
A PHôtel-Dieu de Lyon, enfin, M. le D' Devic nous a reçu plus encore comme un ami que comme un élève. Nous garderons toujours présent le souvenir de ses visites d’hôpilalau cours desquelles il savait rendre particulièrement agréable son enseignement, tout émaillé d’anecdotes piquantes, contées uvec sa verve couturnière. Qu'il nous permette de le remercier. aussi de l’empressement avec lequel il mit à notre disposition loute sa merveilleuse collection de coupes anatomo-pathologiques.
M. le D' Lucien Mayet, professeur d’Anthropologie à la Faculté des Sciences, ne nous a ménagé nt ses conseils autorisés, ni l'aide de ‘son expérience pour que les figures de notre thèse soient exécutées correctement. C’est donc en utilisant les méthodes anthropologiques les plus exactes que nous avons fail la plupart de nos dessins et de nos photographies. Nous tenons à l’en remercier iciet nous eæprimons également notre gratitude à M. le professeur Fr. Roman et à M. Maseran, dont le concours dévoué nous à lé extrêmement utile. »
Nous n’aurions garde enfin d'oublier que l’habile crayon de M. le médecin-major Spire à tracé quelques-unes des meilleures NUS de notre travail inaugural. vas