‹ Étude sur le pH du sérum de chevalChapitre 42 sur 43 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

L'ensemble de ces quelques notes sur un point particulier de l’étude du sérum montre que si sa stabilité est faible en tant que colloïde, on voit aussi combien est grande sa résistance aux causes qui pourraient troubler son équilibre. La notion du pH est venue jeter un peu de lumière sur une foule de réactions physiologiques très délicates, dont nous ne pouvions appréciér la valeur faute de moyens de les mesurer.

La donnée physique du pH est une notion de quantité. |

La donnée chimique du pH est une notion de qualité.

Les faits que j'ai pu mettre en évidence sont les suivants

1° Le pH moyen du sérum de cheval est de 7,1 avec les limites de 6,6 à 8,4.

2° Les saignées successives apportent un trouble au pH jusque vers la huitième saignée, mais dans l'ensemble, le pH du sérum reste constant.

3° Le repos en flacons peut faire monter le pH à 8,3.

4° Le chauffage du sérum augmente également la valeur de son pH.

o° Chez les chevaux fiévreux on observe une chute

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du pH qui tombe parfois à pH = 6. Le sérum de ces chevaux subit des modifications importantes, et précipite souvent de 45° à 48°.

6° Parmi les causes susceptibles d'amener la floculation du sérum, il faut citer la concentration en ions hydrogène. Il semble bien que la floculatron ne dépende que peu de l'acide lui-même en tant qu'acide, mais surtout de sa dissociation ionique.

7° L’adjonction d'eau au sérum ne fait pas varier le pH d’une façon sensible à moins d'en ajouter une quantité importante (environ 50 %).

Se L'addition de sérum à l’eau amène,une variation considérable du pH du mélange.

Vu : Vu Le Doyen. Le Président, RocEr. DEscrez.

Vu et permis d'imprimer, Le Recteur de l'Académie de Paris,

CHARLETY.

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