I. 1. Metasternum transversal , plus large que long. Élytres
recouvrant presque entièrement l'abdomen. Antennes assez longues, graduellement épaissies vers la massue, qui est Inarticulée.
Globa. 139.
H. 1. Mesosternum fortement caréné. Mêtasternum grand, plus long que large. Abdomen moins couvert par les élytres. Antennes graduellement épaissies, à massue triarliculée . Pselaptus. 140.
E. 1. Articles 3-4 des palpes irréguliers.
F. 2. Abdomen finement marginé. Prothorax sans fossettes appa-
rentes. Forme plus courte, plus convexe. Palpes à 3 e article dilaté extérieurement, 4 e ovoïde, incisé et denté au côté externe, avant le sommet, qui est acuminé Berdura. 141.
F. 1. Abdomen bien marginé. Prothorax avec deux grosses fossettes latérales. Forme plus allongée, moins convexe. Palpes à 4 e article irrégulier, très fortement échancré et sillonné obliquement à sa face supero-iuterne ; 3 e petit, irrégulièrement subglobuleux.
Ber lara. 142.
A. 1 . Hanches postérieures contiguës. Mesosternum très fortement caréné. Metasternum grand , convexe. Yeux très gros. Tempes presque milles. Antennes robustes, à massue triarticulée et dernier article très grand. Abdomen marginé. Élytres avec une très tine strie dorsale et deux très grandes impressions à la base. Prolkorax sans fovéoles visibles Eupsenius. 143.
A une ou deux exceptions près, celle tribu est, comme forme générale, bien plus homogène que la précédente, et comprend encore u u plus grand nombre d’espèces, qui appartiennent aussi pour la plupart à un seul genre divisé en plusieurs sous-genres ; ces derniers, caractérisés par des différences purement spécifiques, n’acquièrent de valeur que par le grand nombre d’espèces auxquelles ces différences sont communes.
A l’exception d’un seul genre, Eupsenius , les hanches postérieures sont écartées, le plus souvent môme très distantes, avec le metasternum large, tronqué carrément entre elles. Le 1 er segment ventral est presque toujours complètement invisible, excepté dans quelques genres, qui font la transition avec les Batrisini , et chez lesquels il est réduit à un bouton ou à un petit bourrelet. Les hanches postérérieures sont devenues franchement globuleuses. Les palpes maxillaires sont rarement grands. Le dessous de la tête offre une conformation fort utile pour la classification, lautôt convexe avec une seule carène médiane, tantôt concave avec trois carènes.
Les caractères sexuels sont fort variables, ils alfectent surtout les trochanters et les tibias intermédiaires et antérieurs, les articles des antennes dont ils vont jusqu’à réduire le nombre parla coalescence, suivant les sexes, entin la tète et les segments abdominaux et ventraux.
Plusieurs genres, qui avaient été jusqu’à ce jour rangés dans les Brycixini , doivent en être séparés; ce sont : St ictus et Poclus Raffr., qui rentrent dans les Batrisini ; Batribraocis Reitt., Harmophorus et Bythinomorpha Scbfs., qui font partie des Bythinini. Quant aux Batrisobryaxis Schfs., ils sont identiques aux Balmocles Reitt. D’après l’inspection des types deReitter, son genre Batraxis est identique à mon genre Batrisomorpha ; ce dernier nom devra donc tomber en synonymie.
Malheureusement, un certain nombre d’espèces de Brycixis , surtout exotiques, me sont inconnues en nature, et il m’a été impossible, d’après les seules descriptions, de déterminer exactement le genre ou le sous-genre auxquels elles doivent appartenir. Sans doute il y a là encore des formes qui exigeront de nouvellès coupes.
La dispersion géographique des Brycixini est plus large que celle des Batrisini. Rs sont répandus partout. Cependant il n*y a guère, en Europe, que des Bryaxis vrais; les antres genres sont presque exclusivement exotiques.