‹ Étude sur le Psélaphides. V. Tableux synoptiques. - Notes et synonymieChapitre 56 sur 114 · Globa Raffray, Rev. d’Ent., VI, 1882, p · texte numérisé non relu

Globa Raffray, Rev. d’Ent., VI, 1882, p

Je crois que ce genre doit rester distinct du suivant, surtout à cause de sa forme générale : longipes Raffr., de Nouvelle-Grenade.

U0. Pselaptus Le Conte, Trans. Amer. Ent. Noc.,1880, p. 184.

Je ne connais pas le Belfragei Lee., type de ce genre. J’y fais rentrer le Br. longiclava Schfs., de Cuba, que cet auteur considérait également, mais avec doute, comme un Pselaptus , et aussi le Xybaris politissima Reitt., i. I., du Brésil. Il y a encore le P. batrisoïdes Sharp, de Guatemala, que cet entomologiste ne range qu’avec doute dans les Pselaptus, et enfin une espèce inédite (i gemma Raffr., i. I.), du Yucatan.

Il est incontestable que mon genre Globa ressemble beaucoup aux Pselaptus ; mais, si les espèces que j'ai citées, à propos de ce dernier genre, sont bien réellement des Pselaptus, il en est distinct. S'il se trouvait que longiclava, politissima el gemma ne fussent pas des Pselaptus , ces trois espèces devraient former ensemble un genre nouveau.

141. Ber dura Reitter, Verh. Naturf. Ver. Brünn , XX, p. 189.

La forme insolite des palpes fera reconnaître tout de suite l’unique espèce : excisula Reitt., de Sl-Thomas.

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