‹ Étude sur le Psélaphides. V. Tableux synoptiques. - Notes et synonymieChapitre 71 sur 114 · Aphar inodes Raffray, nov. gen · texte numérisé non relu

Aphar inodes Raffray, nov. gen

Une seule espèce très distincte : squamosa Raffr., de Singapore. On le reconnaîtra tout de suite à ses antennes très épaisses, sans massue distincte, le dernier article aussi long que le tiers de l'antenne, mais pas plus gros que le précédent. Je n’ai vu chez aucun aucun autre Psélaphien la pubescence transformée aussi complètement en écailles qui recouvrent tout le corps, sauf le disque des élytres, où ce n’est plus qu’une pubescence squameuse, éparse.

173. Stipesa Sharp, Trcuis. Enl. Soc. Lond ., 1874. I, p. 109.

Je ne connais pas ce genre en nature, mais l’excellente description de M. Sharp ne laisse aucun doute sur la place qu’il doit occuper dans cette tribu. Une seule espèce ; rudis Shrp., du Japon.

Le D r Sharp dit qu’il ne connaît rien qui soit en affinité avec ce. genre ; cela ne me surprend nullement, les insectes de cette tribu étant tous rares et figurant dans peu de collections.

174. Ephimia Keitter, Ver h. Naturf. Ver. Brünn , . XX, p. 185.

M. Reitter avait rangé ce genre dans ses Ctenistini , à cause des deux ongles égaux; cela ne ine paraît pas suffisant, ce caractère n’ayant qu'une valeur relative. Bien autrement important me semble être le caractère tiré du premier segment ventral. Or, dans Ephimia , ce 1 er segment ventral est presque égal au suivant; en outre la forme générale, l’exiguité des palpes et de la tête et tous les autres caractères correspondent à ceux de cette tribu , dans laquelle je n’hésite pas à le ranger. Deux espèces : Simoni Reitl., de St-Thomas, et crassicornis Sharp, de Panama.

10° Tribu. — Pselaphini.

À. 2. Palpes maxillaires simples, non pénicillés.

B. 3. Palpes très grands; dernier article renflé au milieu, fortement et longuement acuminé à la base et au sommet, le reste comme chez les vrais Pselaphus Dicentriîis. 175.

B. 2. Palpes très variables, dernier article fortement en massue ou fusiforme, niais jamais aminci au sommet ni sécuriforme.

C. 3. Palpes de dimensions variables, mais 2 e article allongé,

seulement renflé au sommet et 4 e toujours plus ou moins pédonculé à la base. Tête très variable. Antennes toujours assez grêles, avec une massue bien tranchée de 3 articles. Prothorax variable, mais jamais franchement cordiforme, ni avec la marge latérale carénée. Pieds assez grêles, longs, à cuisses renflées vers le milieu. Abdomen jamais caréné au milieu Pselaphus . 176.

a. 2. Palpes très longs ; 2 e article allongé, mince à la base, renflé au sommet ; 4 e très long, grêle à la base, fortement en massue au sommet, cette dernière partie papilleuse ou sillonnée au sommet et au côté externe. Tête ( sans les yeux ) allongée, avec le vertex pas plus ou légèrement plus large que le tubercule antennaire. Prothorax oblong ou ovoïde, convexe. S.-G. Pselaphus, i. sp. 177.

a. 1. Palpes bien plus courts ; 2 e article assez brièvement obconique ; 4 e fusiforme, très brièvement pédonculé à la base.

b. 2. Prothorax oblong, convexe. Tête à peine élargie derrière les

yeux. 4 e article des palpes régulièrement fusiforme, très fortement papilleux S.-G. Pselaphoxys. 178.

b. 1. Prothorax légèrement cordiforme, toujours lisse, plus aplati. Vertex presque transversal derrière les yeux. Tubercule antennifère assez court, large. 4 e article des palpes brièvement pédonculé à la base, tronqué obliquement au sommet et sillonné au côté externe S.-G. Pselaphophus . 179.

C. 2. Palpes beaucoup plus petits; 2 e article brièvement obconique ; 4° ovalaire ou fusiforme, nullement pédoncule à la base, obtus ou acuminé au sommet, ni papilleux ni sillonné. Vertex un peu élargi derrière les yeux ; tubercule antennifère long, étroit. Antennes épaisses, moniliformes , à massue peu distincte de 3 articles, 1 er article très gros, allongé. Prothorax fortement cordiforme ou même polygonal, sans carène, généralement opaque à ponctuation confluente. Abdomen sans carène. Pieds épaissis, mais non comprimés Curculionellus . 180.

G. !.. Palpes maxillaires plus longs ; 2 e article graduellement en massue ; 3 e brièvement obeonique; 4 e en massue fortement acuminée au sommet, sans papilles ni sillon. Vertex pas plus large que le tubercule antennifère qui est large, déprimé. Antennes épaisses, moniliformes, à massue peu distincte de 4 articles; 1 er article très gros, mais court, noueux. Prothorax presque campanuliforme, rétréci seulement en avant; marge latérale foitement carénée et deux fortes carènes longitudinales sur le disque. Abdomen très fortement caréné. Pieds épaissis et comprimés. Margaris. 181.

B. 1. Palpes courts, robustes, dernier article très fortement et brièvement sécuriforme ou même subglobuleux. Antennes assez courtes, épaisses, moniliformes Tyraphus. 182.

A. 1. Palpes maxillaires pénicillés.

B. 2. Dernier article des palpes seul pénicillé; un pénicillé à l’extrémité, un autre à la face inférieure. . Mentraphus. 183.

B. 1. Palpes à articles 2, 3 et 4 pénicillés, le dernier avec 3 pénicillés (ou appendices): deux à l’extrémité qui est tronquée et un au milieu, du côté interne Psilocephalus . 184.

Cette tribu, qui renferme relativement peu de genres pour beaucoup d’espèces, est très homogène. Tous les insectes qui la composent ont un faciès commun, celui des Pselaphus, qui est trop connu pour qu’il soit nécessaire d’insister. L.es dimensions des premiers segments ventraux, jointes à la présence d’un seul ongle aux tarses, les distinguent des tribus voisines. Ils sont répandus dans le monde entier, mais moins nombreux en Amérique.

175. Bicentrius Reitter, Verli. Naturf. Ver . Briinn , XX, p. 192.

C’est tout à fait uu Pselaphus , mais dont les palpes sont trop différents pour ne pas former un genre à part. Une seule espèce : Merhli Reitt,, de Bulgarie.

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