S. -G. Pselaphophus Raffray, nov. subgen
Les espèces, toutes australiennes, qui composent ce sous-genre, ont été ballottées des Pselaphus aux Curculionellus . C’est tout a fait à tort que j’avais dit (Rev. d'Ent ., 1883, p. 235) que les Pselaphus clavatus King et clavicornis Schfs. appartenaient au genre Curculionellus; ils forment le sous-genre actuel avec bon nombre d’autres espèces, les Curculionellus anopunctatus , bicolor Schfs., et cerlainementaussi 1 eBryaxisatriventris Westw.
180. Curculionellus Westwood, Trans. Eut. Soc. Lond., 1870, II, p. 127.
C’est plutôt par un ensemble de détails que par des caractères nettement tranchés et définis que ce genre se différencie du sousgenre précédent. Son faciès est différent, il est plus aplati ; le tubercule antennaire est bien plus long; le prothorax bien plus nettement cordiforme ; enfin les antennes plus épaisses, plus moniliformes. Quelques espèces d’Australie, de Nouvelle-Guinée et des îles indomalaises : punctatus King. — angulicollis Westw., semipolitus Schfs., d’Australie, rugithorax Reitt., de Batavia, Loreianus et glabricollis Westw., de Nouvelle-Guinée. Je ne connais pas les nitidus Schfs., de Nouvelle-Guinée et robusticornis Schfs., de Célèbes; mais je crois qu’ils appartiennent bien à ce genre, au moins le robusticornis , qui est très voisin du rugithorax et pourrait bien lui être identique.