ES
apophyses épineuses de C4 et C5, suivie d’une paraplégie flasque. Or, quatre heures après l’accident, le blessé est subitement emporté par une crise d’œdème aigu du poumon. Les thèses de MosiNGER et de CoRNU contiennent plusieurs observations de ce genre.
Dans l’observation de Clovis VINCENT et Etienne BERNARD que nous reproduisons in extenso (observation n° 1) on ne sait pas si c'est le traumatisme lui-même qui est responsable des crises œdémateuses ou bien si l'intervention chirurgicale y était pour quelque chose. En effet, Fay a montré par la suite qu'une simple laminectomie suffit pour déclencher lœdème pulmonaire aigu.
Notons enfin que certaines interventions sur le sympathique peuvent également provoquer l’œdème aigu : DANIELOPOLU l’a vu à la suite d’une résection du sympathique cervical.