‹ Étude Sur Le Traitement De La Coqueluche Par L'AntipyrineChapitre 15 sur 22 · OBSERVATION XI · texte numérisé non relu

OBSERVATION XI

Paul. G..., 6 ans, 2, rue du Landy, à, Saint-Ouen.

Antécédents héréditaires. Nuls.

Antécédents personnels. — L’enfant a eu la rougeole il y a deux ans et une bronchite.

Cet enfant, qui fréquentait l’asile maternel du vieux Saint-Ouen, fermé à cause de épidémie, fut pris, le 20 janvier, d’une toux ressemblant à un rhume, accompagnée de fièvre, d’inappétence et d’insomnie. Les premières quintes ont fait leur apparition le 4 février; la mère en a compté cinq pour cette journée.

5 février.- Nous voyons l’enfant, qui présente à l’aus-

cultation des râles ronflants et sibilants dans la poi-

trine.

Traitement : 1 gr. 5o d’antipyrine.

8 février. — Les quintes ne se sont pas montrées la

veille. La toux catarrhale, qui persite, a perdue de sa rudesse et de sa tenacité. Même état pulmonaire.

La dose d’antipyrine est maintenue,

17 février. — Toux catarrhale et râles persistants.

28 février. — Plus de toux ni de râles.

Le traitement, institué dès les premières quintes, a modifié l'allure de la maladie, qui a évolué comme un

simple catarrhe, avec guérison en 23 Jours.

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