SÈVRES
Un procès entre le concessionnaire des galiotes de Saint- Cloud et des propriétaires de trains de bois, d'une part, et le sieur de Venteclaye fermier d'un droit qu'il qualifiait de péage du roi, nous montre qu'au pont de Sèvres, suivant l'adjudication faite au bureau des finances, le 16 mars 1781, il était dû 12 sous G deniers par train de bois et autant par courbe de chevaux*.
1. Cités par M. de Beaurepaîre. De la vicomte de reaUy p. 128.