‹ Étude sur les droits de navigation de la Seine de Paris à la Roche-Guyon duChapitre 26 sur 104 · LE PECQ · texte numérisé non relu

LE PECQ

Au xviii* siècle les bateaux payaient au Pecq, en montant, 12 sous 6 deniers par courbe de chevaux passant sous le pont, et cela au profit du maître et des aides du pont. Mais le péage proprement dit, qui se percevait au-dessus et au-dessous du pont, fut distrait du domaine en 1719 et adjugé 131,200 livres au marquis de Brissac sa vie durant, les réparations du pont restant à la charge du roi". Un diplôme de Childebert 111 (704) aurait accordé à Saint-Wandrille l'exemption du péage du Pecq ^ On doute de l'authenticité de ce diplôme; il peut néanmoins servir à prouver que les religieux de Saint-Wandrille, auteurs sans doute de cette falsification, avaient intérêt à se faire exempter du péage du Pecq dont l'établissement était considéré comme très ancien.

S 8. MAISOx\S-SUR-SEINE.

Geoffroy, seigneur de Maisons-sur-Seine, accorda à l'abbaye de Saint-Wandrille la franchise de ce péage, mais comme la date n'est point indiquée dans l'acte, il faut la placer entre 1063 et 1090, époque à laquelle ceGeoifroy possédait la seigneurie \ (Test la mention la plus ancienne

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