CHAPITRE XXXV
DE l'usage de se VESTII!.
Muiitai(jMe prétend que l'iisa^jc de se vélir n'est rien de plus qu'un usajjc et n'est [)as un besoin. Comme nous voyons mille inconvénients, pour ne ])as dire mille impossibilités, à ne [)as se vétii' du tout, nous ne suivrons pas Montaijjue dans les développements de cette idée paradoxale, dont la mise en j)ratique dans nos pays ferait par trop gémir les convenances.