JASMIN
Mais revenons à J. Janin.
Nous lisons sur l'Histoire d’Apelles (Paris, 1847) :
« À mon cher maître, J. Janin, Athénien de Tibur.
HENRY HoOUSSAYE. »
Puis, sur la Comédie enfantine, de Louis Ratisbonne :
« À M. et Mme J. Janin.
Il était une fois un ménage modèle,
Ils étaient l’un pour l’autre enfants autant qu’époux; Adèle enfant de Jule et Jule enfant d'Adèle;
Et moi j'ai mis ces vers d'enfant à leurs genoux.
FR
Il existe de Janin un ouvrage qui n’a pas été mis dans le commerce : Ovide ou le Poëte en exil. (Grand in-12. Paris, 1858.) Un exemplairé, qui passa en vente en 1872, portait cette dédicace autographe toute pleine de la bonhomie malicieuse de celui qui Pa écrite :
« Offert à mon ami d’Ortigue, si bon camarade, si brave homme... un peu bonapartiste, hélas!
Passy, juillet 1858, J. JANIN. v
Après ces Ex-dono qui prouvent ce que Janin savait faire et ce qu'il pouvait inspirer, citons comme opposition cette dédicace prétentieusement obséquieuse d’une autre célébrité du journalisme.
Elle est tracée sur un exemplaire des Odeurs de Paris, édition originale (Palmé, 1867).
« Je prie Monsieur Dessolliers d'accepter cet exemplaire des Odeurs de Paris et d’excuser les fautes de l’auteur.
Louis VEUILLOT. »
Combien est plus jolie cette ligne de Théophile Gautier, sur un exemplaire d’A/bertus (Paris, 1862) :
« À. Ch. Asselineau, un des derniers délicats.