ADDITIONS
furono crédit i milanesi [même Rivista : juillet, septembre,
P. 84, note. 3. — Sur les suscepti, cf. Fustel de Coulange : Bénéfice et Patronat , p. 409.
P. 106. — Lorsqu'il emploie le nom de Timothée, Salvien joue surtout sur le mot Ti[jL7], l'honneur (de Dieu). Mais il joue aussi sur timor : timori atque cautellœ {prœstitit) ut Thimothei nomen scriberet, pauidus quippe est et formidolosus... [Pauly, 222].
P. 150. — Aux textes africains que connaissait l'auteur de Vincent, il faut ajouter peut-être Lucius et Montanus [éd. Gebhardt, 146]. Voici quelques traits que j'y ai notés, et dont on trouve à peu près l'équivalent dans Vincent :