LÀ LÉGENDE CHRÉTIENNE ET LA LÉGENDE ROMAINE
On compare les écrits d'Eucher, de Valérien et d'Eusèbe, p. 87.
I. — Caractères généraux de l'hagiographie lérinienne, p. 88. — Les hagiographes de Lérins sont des lettrés, p. 88 : ils utilisent peut-être des homélies, certainement des histoires (Origène et Philippe, Marcellin). — Ils sont mêlés aux affaires de politique ecclésiastique, p. 91 : les ambitions métropolitaines d'Embrun reflétées par Nazaire-Celse ; Grégoire de Tours et le texte du Codex Bernensis 47. — Zèle apostolique des Lériniens, p. 94 : le culte des martyrs est un moyen de propagande chrétienne ; conception chrétienne de l'histoire, p. 95. La Légende chrétienne à Lérins.
II. — Lérins et la Légende romaine, p. 97. Rapports de Sébastien avec Maurice, Pontius et Nazaire, p. 97. Points de contact entre les gestes de Sébastien et les écrits de Salvien, p. 99 : l'usage des richesses, p. 102; caractère pseudo-ambrosien de Sébastien, p. 103, et théorie, par Salvien, de la méthode pseudépigraphique, p. 103 : la lettre à Salonius au sujet du pseudo- Timothée, p. 105. — Date exacte de Sébastien, p. 106 : on ne peut rien conclure des termes episcopus episcoporurn ou defensor ecclesiae. Rapports de Sébastien avec Victor de Marseille, p. 107 : origine marseillaise et lérinienne de Victor. L'adjonction de Salvien au groupe des hagiographes lériniens confirme et précise l'idée qu'on s'en est faite, p. 111. — Critique de la critique topographique, 112.
Les légendes de Victor-Maurus et de Nabor-Félix, p. 110, note.