CHAPITRE XII l'hagiogsaphie latine du v^ bièclb
ET l'hagiographie ROMAINE DE l'ÉPOQUE GOTHIQUE CONCLUSION
Quels sont les rapports du mouvement légendaire ostrogothique et du mouvement hagiographique latin de l'époque antérieure 1
I. — Au début du v^ siècle, on constate, dans le monde latin, trois courants hagiographiques distincts, p. 263 : le mouvement pannonien et son origine ; une personnalité inconnue; — le mouvement africain et son origine, p. 264 ; — le mouvement amhrosien, p. 265 ; son origine peut être ravennate ; les inventions ; l'ascension politique et religieuse de Milan. — La valeur de ces textes est nulle pour l'historien de la persécution, exception faite des textes pannoniens et d'Euplus ; elle est très grande pour l'historien de la vie chrétienne après la persécution.
II. — Au cours du v^ siècle, un courant général s'établit, qui tend à absorber les autres, p. 266 : le mouvement lérinien et ses quatre caractères. — Il prolonge directement, peut-être, le mouvement ambrosien, p. 267. Il disparaît peut-être devant un mouvement augustinien romain, p. 268. — Rapports de la Pannonie avec Lérins, p. 268 note.
III. — A la fin du v® siècle, l'hagiographie latine extra-romaine exerce une double influence sur les traditions martyrologiques romaines, p. 270 : elle suscite la naissance du mouvement littéraire romain de l'époque ostrogothique, p. 270 ; elle modifie un grand nombre de traditions martyrologiques particulières, p. 271.
APPENDICES
I. — Saint Maurice. Que la victoire remportée à Octodure par Servius Galba en 57 avant J.-C, n'a aucun rapport avec la légende de la légion thébéenne, p. 273.
II. — Les saints Gervais et Protais. Un second livre de M, Rendel Harris sur les jumeaux célestes, p. 275. La question de méthode. — S. Ambroise a-t-il eu un songe touchant l'emplacement du tombeau des saints : la thèse de Lucius, p. 276. — Le caractère primitif des Dioscures : la thèse de M. S. Reinach, p. 276.
III. — Saint Marcellin d'Embrun, p. 277. Que l'un des miracles de la vie de Marcellin est copié sur un des miracles d'Asclepios, p, 278.
IV. — Saint Vincent de Girone, p. 279. Que la légende de saint Vincent de Girone, à rencontre de ce qu'on devait croire, n'a aucun rapport avec la légende de saint Vincent de Saragosse : analyse du texte.
V. — Saint Vitus, p. 281. Les dieux chasse-mouches : le Baal Zeboub ; Zeus Apomuios ; Héraclès Apomuios ; Muiagros ; Kronos et les Mouches ; Ahura et les Mouches ; saint Jean de Sahagun et les Mouches. Les Mouches et les dieux dans le poème de Gilgamès.
VL — Sainte Mélanie. Une hypothèse touchant Vorigine du texte Zafin,p.283. Le texte latin dérive d'un texte grec. Le texte latin a été écrit par un lérinien ; nouveaux indices : valeur symbolique des pierres ; textes relatifs à la communion ; l'unité de la Trinité.
VIL — Les Quatre Couronnés, p. 287. Analyse de la tradition pannonienne.
Vin. — Quelques additions et corrections ^"ç. 291. Félix de Noie ; — légendes milanaises ; — la légende de Vincent et les actes de Lucius et Montanus ; — les translations miraculeuses ; — guérisons par incubation ; — les Formules d'Eucher et les légendes ; — les anges gardiens ; — Agathe et Isis ; — le milieu de Nicéta de Remesiana.