TONS
vr
Cl. ?Ahis.
Ce tableau montre qiic des tonalités assez éloignées ont néanmoins des notes communes. Par exemple si bémol et la, qui ont pour sons communs la noie la. Cette remarque aura plus tard son importance, dans l'étude
de la modulation. (Moduler, cest passer d'un Ion dans un autre; la modulalion sera d'autant plus aisée que l'on aura des sons communs.)
La formation de l'ordre diatonique s'obtenait anciennement d'une façon plus tâtonnante. Elle se basait sur la succession mélodique 1,2, 3, A, 5, 6, 7 en tenant compte qu'il y a un dewi Ion 3" au 4" et du T au 1" et que tous les autres degrés ont un ton d'intervalle. Pour faciliter les recherches, on se basait sur le chromatisme-enliarmonisme général disposé en sons successifs :
^i^voï\<y:t^
ÛUOF
Cl. 32.
Cela s'appelait : division de l'octave (division de l'octave en 12 demitons, montants ou descendants).
Pour chercher le ton de mi bémol dans cette gamme, on partait donc de mi bémol + 1 ton + un ton + 1/2 ton + 1 ton + 1 ton + un Ion (de ce dernier son à la répétition du P' il y avait naturellement un demiton).
Cette méthode est encore très en usage.
Exercices complémentaires .
Quand on aura trouvé les gammes que l'on s'était proposées, on désignera dans ces gammes le 1" et de 2" tétracordes, la place des demi-tons et l'on indiquera en abrégé (1) le nom des degrés principaux : T pour la Tonique (1*"" degré).
D pour la Dominante [o^ degré). S pour la Sous-Dominante (A' degré).
NS pour la Note Sensible (T* degi'é).
Exemple, sur la gamme de mi bémol précédemment cherchée :
/TétraLoraa t^f^ ^r&Xni^- ^j^^ez^
TTZr
7^~lt
Jk-fen
Cl. ?>-2l)is.
(1) Ces abréviations sont de l'invention du musicologue II. Riemanu, <ini indique aussi par des chiffres arabes (1, 2, 3, etc.), les degrés de lu gomme majeure.
L'indication par des lettres majuscules des tons mnjcnrs (FA, SOL, LA. etc.) est adoptée h la Schola Cantorvm, à Paris.