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supérieure B a un diamètre intérieur dé 1 centimètre et demi et sa longueur est de 6 centim. environ. Elle porte à 3 centim. au-dessous du robinet une ouverture représentant l’abouchement du tube mn. Elle se continue inférieure-
ment par l'évasement C dont le diamètre intérieur est de
3,çentim. et la hauteur à peu près de 7 centim.en y compreffänt la partie terminale arrondie en forme de ealotte sphérique. Cet évasement est terminé à l'extérieur par une partie eflilée en verre plein, permettant à l'eau qui mouille le gazogène de s'écouler facilement lorsque, dans le cours d’une opération, on soulève l'appareil, soit pour agiter les liquides, soit pour faire pénétrer le réactif. Cette partie effilée n'est pas indispensable, mais elle augmente- dans une certaine mesure la résistance de C auxchocs extérieurs.
3 Le gazomètre DM communique avec le gazogène BC par le tube mn dont le diamètre est de 7 millim. environ. Il est formé de deux parties : une première partie renflée D, placée immédiatement au-dessous du zéro, d'un diamètre intérieur égal à 2 centim. et d'une capacité de 12 centim.
cubes. Cette ampoule, qui n'a d'autre importance que de.
diminuer la longueur du tube mesureur, correspond sensiblement au volume déplacé par le réactif. La deuxième partie fait suite à l’ampoule et constitue le tube mesureur proprement dit qui a un diamètre égal à celui du tube A,
c'est-à-dire, de 11 à 12 millim., et qui est gradué en dixièmes :
de centimètres cubes. La graduation se poursuit jusqu'à 45%.
Si l'on retranche les 10 ou 11 centim. cubes de réactif hypobromique que l’on est obligé d'ajouter, il reste environ 34 à 35 centim. cubes pour l'azote dégagé, capacité bien suffisante pour contenir l’azote fourni par 1 ou 2 centim. cubes d'urine.
Il serait facile, d’ailleurs, de prolonger la graduation si le besoin s’en faisait sentir. à
Le zéro du tube mesureur est placé au-dessus de l’ampoule et à quelques millimètres seulement du plan horizontal
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F1G. 4 — Nouvel uréomètre À eau (uroazotomètre).
passant par le robinet R : il suflit, en effet, que l'on puisse manœuvrer la clef du robinet sans toucher à l’eau de la cuve
au moment où, l'eau arrivant au zéro et l'appareil communiquant avec l'atmosphère, on ferme le robinet.
La forme de l'instrument, dont la largeur maxima ne dépasse pas 6 centimètres et demi, permet de l'introduire dans une éprouvette ordinaire H de deux litres de capacité, cette éprouvette ayant un diamètre d'environ 9 centimètres.
D'autre part, la position du zéro fait que gazogène et gazomètre plongent entièrement dans la même eau, moins 2 ou 3 centim. cubes représentés par la partie supérieure du tube mn. Mais il n’y a pas lieu de s’en préoccuper, attendu que le gaz qui y est contenu avoisine la surface libre de l’eau, et que l'air qui l'entoure est certainement à la même température que cette dernière. Nous dirons, d’ailleurs, qu'il est utile que la température de l’eau soit la même que celle du laboratoire. :
La distance qui sépare le robinet de l’extrêmité inférieure du gazomètre est à peu près de 35 centim. ; elle représente la partie plongée dans l’eau. La longueur totale de l'instrument est de 50 centimètres. Fra
Si nous calculons le volume du gazogène jusqu’au zéro de la graduation, d’après les dimensions que nous avons indiquées, nous trouvons 50 à 55 centim. cubes.
* Or, le volume total des liquides introduits (liqueur uréique, plus réactif et plus glucose et liquide de lavage) est d'environ 25 à 26 centim. cubes. Par conséquent, nous aurons une chambre à air dont la capacité sera de 25 à 30 centim.. cubes c'est-à-dire très faible et bien au-dessous de celles de tous les uréomèêtres que nous connaissons. On pourrait au besoin la diminuer encore de quelques centimètres cubes mais sans grand profit. x
Mope opéÉRaroirE. — Avec la main gauche, on saisit l'appareil par le tube mesureur un peu au-dessous de l’'ampoule D; on l'incline légèrement vers la droite, du côté opposé à
l'orifice du tube mn. — Le robinet R étant ouvert, avec une pipette exactement calibrée, on laisse couler le long de la paroi du tube A, puis dans le générateur, la prise de solution uréique (ou de sel ammoniacal). — On introduit ensuite - 1 centim. cube de solution de glucose pure à 20 ou 25 p. 100 et on lave avec 3 centim. cubes de lessive de soude au cinquième, en ayant soin de tenir toujours l'uréomêtre dans la même position. Le lavage se fait très facilement et tout le liquide se rassemble au fond de la partie renflée du gazo- -gèue.
Ceci fait, on porte l'instrument dans l’éprouvette Hcontenant dé l'eau à la température du laboratoire; on attend quelques instants pour que contenant et contenu aient une température identique. — Au moyen d'une pipette, on fait alors affleurer exactement à l'intérieur du tube le niveau de l’eau au zéro. On ferme à ce moment le robinet R en maintenant l'uréomèêtre de la main gauche par le tube A. « Il n’est pas possible dans cette manipulation de modifierle volume d'air de l'appareil par suite d'un échauffement dû à la main. »
Voici, maintenant, la facon dont on procède à l'introduction du réactif : On remplit le tube A de liqueur hypobromique jusqu’à la dernière division ou près de la dernière. On note exactement les divisions et fractions de division s'il y a lieu. Puis, de la main gauche, saisissant la partie postérieure du rébinetentrele pouceetles deux premiers doigts, on soulève l’uréomètre de façon à diminuer la pression à l'intérieur et à placer le gazogène au-dessus de la surface de l’eau. On tourne alors la élef du robinet de la main droite et on laisse le réactif s'écouler dans le gazogène en maintenant l'appareil dans une position verticale, ou plutôt, en l'inelinant très légère- ment du côté du gazomètre, On ferme le robinet après avoir laissé pénétrer 10 à 11 centim. cubes de Solution hypobromique. On note très exactement, pour la seconde fois, le