Mutilla Dasylabrisï Olivieri Sicb. ItaeL
Mutilla a t rata Olivier. Cneycl. métliod. Insectes, VIII, 1811, p. ôb,
C h nec Linné. — Mutilla Olirieri Sichel et Radoszkovv sky, llorae Soc. entom. Ross.. YL 186b. p. WA.
c5 La d/, atrata 01., d’Lgypte, dont b 1 nom, ele'ja préoccupé par Linné, a dû être changé par Sichel ed Radoszkovvskv en celui tYOlicieri , est extrêmement voisine de la préceblente. autant epi’em imi peut juger par le tvpe en fort mauvais état conservé dans la collection Siebel. au Muséum de* Paris. Llle se distingue surtout iVarahira par sa taille 1 un peu plus faible» ed par la disposition d<‘s ornements de l'abdomen dont le second segment porte 1 une 1 bande 1 basale» de pubescence 1 pâle, largement échancive au milieu et mm tridentée comme elle»/, l'es pèce précédente. O même segment présente 1 en outre 1 , â s< »n bord
Ernest André.
apical, une bande de même pubescence, raccourcie latéralement, et qui manque chez arabica; les troisième et quatrième segments sont revêtus de pubescence jaunâtre comme chez cette dernière espèce. Les autres caractères paraissant identiques chez les deux formes, il reste incertain s'il s’agit de deux espèces distinctes on seulement de deux variétés d’une même espèce.
La .1/. cmtalu Rad. . de Sungarie, n'est certainement pas distincte de YOUrieri.
11 existe d’ailleurs tonte une série de mâles décrits par Radoszko\vsk> sous les noms de : onia ta Klug. décorât a Klug, Koeniyi Rad., Mlokoseu'itzi Rad.. qui présentent l’ensemble des caractères plastiques de arabica et OlicierL Tous sont noirs avec la tète et le thorax plus ou moins revêtus de pubescence blanchâtre, les ailes sont obscures, un peu violacées, pourvues tantôt de trois, tantôt de deux cellules cubitales. Les différences n’existent que dans l'ornementation de l’abdomen qui. chez orna ta, consiste seulement en une tache blanchâtre au sommet du second segment, tandis que. chez décorât a , le second segment porte une bande apicale et le troisième segment une tache médiane. Chez Koeniyi le troisième et le quatrième segments sont entièrement revêtus de pubescence pâle; chez Mlokoseivitzi les bandes pâles occupent le sommet du second segment et la totalité du troisième. Rien que je n’aie pas vu les hpes de ces prétendues espèces, leur valadité me parait douteuse et restera- telle tant qu’on ne connaîtra pas d'une façon certaine les femelles correspondantes.
i). Mutilla (Dasylabris) cinerascens 01.
Matilla cinerascens Olivier, Encycl. mélhod. Insectes, VIII, 1811, p. *>C>, <ÿ.
? Je crois utile de compléter la description de cette remarquable espèce d'après le type original d'Olivier, passé dans la collection Siebel. Ce t\pe est malheureusement en assez mauvais état, et la tète est particulièrement tout à fait rongée et méconnaissable. Voici cependant les particularités qu’il est possible de signaler :
Corps entièrement revêtu en dessus d'une longue pubescence serrée, d’un grisâtre soyeux, dont l’épaisseur cache entièrement la sculpture de l'abdomen et donne â l'insecte un aspect tout spécial. Sur le thorax cette pubescence paraît un peu moins abondante, mais h* mauvais état de l’exemplaire ne permet pas d’aftîriner qu'il en soit de même chez les individus vivants. Scutellum plan, arrondi, non tuberculeux; jnétathorax brusquement tronqué en arrière, sa face supé-
Les Mut i II ides du Muséum de Paris.
ri<Miiv très courte, ne dépassant guère le quart de la longueur de la face déclive; il est grossièrement ponctné-réliculé et sa face postérieure est munie d’un tin sillon longitudinal qui la parcourt dans toute sa longueur, ^caillettes relativement petites, non rebordées, rougeâtres et garnies de poils grisâtres. Ailes obscures, violacées: stigma indistinct; cellule radiale courte, semielliptique; deux cellules cubitales fermées et une seule nervure récurrente aboutissant un peu avant le milieu de la seconde cubitale. Abdomen pétiolé; premier segment beaucoup plus étroit que le suivant, mais non nodiforme. assez plan en dessus, peu contracté à son articulation postérieure, indistinctement caréné en dessous, cilié à son bord postérieur de poils courts, serrés, formant une étroite bande plus blanche que le reste de la vestitnre; second segment très densément revêtu en dessus, ainsi (pie les quatre suivants, d’une épaisse fourrure de pubescence grise ; septième segment tronqué au sommet, sans villosité pâle, mais hérissé de poils noirs. K n dessous, le second segment est luisant, très grossièrement ponctué, et muni à la base de trois carènes longitudinales, dont la médiane est très saillante et dont les latérales, plus faibles, convergent fortement en arrière. Pattes hérissées de longs poils blanchâtres, devenant bruns sur la tranche supérieure des cuisses; éperons d’un brun foncé. — Long. 10 mill.
Perse.