‹ Etude sur les paralysies alcooliquesChapitre 48 sur 54 · Revue médicale de la Suisse romande, n° XI, 15 nov · texte numérisé non relu

Revue médicale de la Suisse romande, n° XI, 15 nov

coup moins violents. Quant aux urines, elles peuvent être albumineuses et rares, comme dans le cas précédent, ou au contraire on peut observer de la polyurie ; l’urine est alors claire et aqueuse, les réactifs de l’albumine n’y forment qu’un précipité peu abondant.

«Quelques auteurs, Heilbron1 et Saikowsky2 ont trouvé, dans ce cas, du sucre dans l’urine. Avec ces doses, la mort arrive en général au bout de trois jours.

La forme d’intoxication qui convient le mieux pour provoquer des modifications très nettes du tisssu osseux et des reins, est ta forme que M. Prévost appelle subaiguë et que Mering 3 classe dans les intoxications chroniques, elle amène la mort en deux ou trois jours, sans produire des accidents intestinaux graves ; mais il est assez difficile de fixer la dose à administrer pour obtenir ce résultat, car elle varie d’un animal à l’autre, et telle dose qui, chez un sujet, provoque des lésions intestinales violentes, n’influencera pas un autre animal, et n’amènera pas la mort assez rapidement.

L injection successive de doses faibles ne donne pas des résultats aussi nets que l’injection d’une ou deux doses massives.

En général, les injections ont été de 2 à 3CC pour le lapin et de 0.2 à 0,3CC pour le cochon d’Inde, correspondant à 0,02 et 0,03, 0,002 et 0,003 de sublimé corrosif.

M. Prévost a fait de nombreuses expériences pour démontrer les altérations des reins, mais il les étudiait plutôt au microscope ; en voici quelques-unes cependant qui furent soumises à l’analyse chimique.

'âge sur loirkung Sübcutanes-inject ionen. Archiv für Pharmacol. 1873, VIII, 361 . '

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